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Métalangue

 
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Margot
Stylo-plume

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Humeur du Jour: miluji tě

MessageJeu 13 Juil 2006, 22:54:00 Répondre en citant
Nous sommes venus sur ce forum mus par l'envie d'écrire, de lire. Et pour beaucoup, les textes sont érotisants. Quel est donc le rapport intime qu'entretiennent la littérature et le sexe ?

Toute jeune, j'ai lu comme tout le monde les bibliothèques de couleur, la rose d'abord et puis la verte. Vers 12 ans, je suis retournée au rose - très rose de Barbara Cartland pour immédiatement virer au noir SAS.

A l'orée de l'adolescence, je découvrais mon corps en même temps que deux conceptions opposées de la sexualité.
La première, mièvre et sucrée comme un bonbon mou, m'assurait que lors des rapports sexuels les anges descendaient du ciel en entonnant le Gloria sur des trompettes d'argent.
La deuxième me décrivait par le menu les pratiques les plus extrêmes ou les plus raffinées, celles aussi qui allient l'excitation sexuelle à la douleur des tortures physiques.
Je n'avais pas lu Sade encore, ni Béroul ou D'Annunzio. Je ne connaissais pas Michel Foucault ni Michel Onfray, mais je savais déjà que l'art de jouir était une expérience intellectuelle au moins autant que physique. Et que la littérature en était l'une des portes privilégiés.

Et je sais aujourd'hui que mes premières lectures ont façonné mon rapport au sexe. Qu'elles le modèlent encore, le transforment, l'infléchissent, l'enrichissent.
(Parents, gare aux ouvrages que vous laissez traîner... Mr. Green )

Je vous livre ces extrait d'Alina Reyes :

Toute littérature est une quête érotique déterminée par une pulsion archaïque autant que sophistiquée, ce " principe de délicatesse " dont parle Sade et dans lequel Barthes identifie " une certaine demande du corps lui-même ".
(...)
Grâce à son imaginaire, l’homme est un animal capable de se passer d’os pénien, et la femme de périodes de chaleurs. Mais l’être humain est aussi contraint, en matière de sexualité, de s’aider lui-même en sollicitant sa psyché. Le corps demande, l’esprit répond par le principe de délicatesse, processus où la vision s’engage dans une spécialisation plus ou moins poussée du désir et de l’objet du désir.
(...)
Lire, écrire, c’est aller au silence. Le lecteur érotisé par une pratique intense de la littérature sait que toute vraie littérature, comme celle dite érotique, manifeste par une mobilisation spéciale – processuelle, raffinée, délicate, brutale, cruelle – de la chair lisant/écrivant, cela même qui est l’essence de la jouissance, l’expérience de l’infini : l’ " aller au silence ", la montée de la mer au soleil, et la mêlée de leurs eaux de feu et de sel.
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cafeinoman
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Humeur du Jour: yipiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii

MessageVen 14 Juil 2006, 08:38:05 Répondre en citant
Mais que peut on répondre après ca ?? Shocked Shocked Shocked

Ah si, juste une recommandation aux parents... Ne suivez pas le conseil écrit un peu plus haut Mr. Green Mr. Green

pffff... trop forte la margo..



Bonne journée.


bravo bravo bravo
____________________
LOL
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Margot
Stylo-plume

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Humeur du Jour: miluji tě

MessageVen 14 Juil 2006, 09:24:44 Répondre en citant
Ca ne te titille pas, Café, l'assertion qui fait de toute littérature une quête érotique ?
C'est ce qui m'a heurtée d'abord. Quoi de commun entre les Upanishad, Lautréamont, le Journal des frères Goncourt, La Tour d'amour de Rachilde, et le Je-ne-sais-quoi et le presque-rien de Jankélévitch ?

Où se niche l'érotisme dans les textes de la glose, dans les correspondances, dans les ouvrages d'analyse politique ou économique.

La quête érotique est-elle celle du lecteur ou de l'auteur ? Sommes-nous attirés par un ouvrage selon notre désir sexuel du moment ? La dimension sexuelle est-elle donc toujours partie prenante de notre vie intellectuelle ?

Et pourtant, je dois admettre que la littérature, par sa dimension esthétique et les effets de sa réception sur le lecteur, s'empare du champ du sensible. Qu'elle amplifie par la puissance de l'imaginaire. C'est la raison pour laquelle le livre est toujours "mieux" que le film qui s'en est inspiré.

La volonté de puissance, la griserie de la connivence intellectuelle, le vertige d'une conception audacieuse, la quête du sens, le désir irrépressible de poursuivre la lecture d'une oeuvre passionnante, l'oubli de soi, du monde en lisant, l'acuité de l'activité cérébrale, puis l'apaisement lorsque l'on referme le livre. Tout nous porte et nous ramène au désir érotique. Indépendamment du genre ou du registre littéraire.
L'activité de lecture fait appel à des processus sensuels et intellectuels identiques à ceux de l'activité sexuelle : le contenu du livre est un objet de désir.

J'achève un livre qui me laisse frustrée ou satisfaite, selon que j'en ai apprécié ou non la découverte. Mais le pourchas continue, la quête est infinie, parce que l'on n'est jamais rassasié. Le moteur du désir - sexuel ou intellectuel - est le pourchas. La tension vers l'objet, non sa consommation.

Lire/écrire c'est une "spécialisation plus ou moins poussée du désir et de l'objet du désir" ; c'est - dans la tension vers l'objet du désir - aller au silence, l'essence de la jouissance, l'expérience de l'infini.
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Arwenn
Pointe bic

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Humeur du Jour: Et pourtant...

MessageSam 15 Juil 2006, 14:49:49 Répondre en citant
...si on veut voir une dimension érotique en tout, on y arrivera (regarde Freud), mais ce n'est pas propre au sexe : car si on ne veut voir que ce que l'on veut voir, on le verra en tout.

Ensuite, voulait-on assimiler forcément le désir au désir sexuel ?
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Margot
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MessageSam 15 Juil 2006, 17:41:48 Répondre en citant
Effectivement, on peut toujours contraindre la réalité à un schéma préétabli.
Mais la sexualité est une pulsion vitale dont on ne peut pas nier l'influence. La voir à l'oeuvre dans tous les aspects de la vie serait excessif, mais on peut tout de même en reconnaître l'impact fort sur bien des aspects de nos vies.

Si tu me demandes si Alina Reyes voulait "assimiler le désir au désir sexuel", je te réponds oui, sans ambages. Dans la mesure où, auteur de littérature érotique, elle cherchait à déterminer l'identité entre l'activité sexuelle et l'activité littéraire (conception ou réception).

Et s'il l'on réfléchit bien, le désir, qu'il soit sexuel ou économique par exemple, met à l'oeuvre les mêmes ressorts : l'envie de possession, la jouissance, la frustration, la rivalité, la jalousie.
Que l'on ait envie d'un homme ou du dernier modèle de chez BMW, le désir procède d'un fonctionnement similaire. Non ?
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Bulles de Nuit
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MessageSam 15 Juil 2006, 22:02:36 Répondre en citant
Marguerite a écrit:


La première, mièvre et sucrée comme un bonbon mou, m'assurait que lors des rapports sexuels les anges descendaient du ciel en entonnant le Gloria sur des trompettes d'argent.
La deuxième me décrivait par le menu les pratiques les plus extrêmes ou les plus raffinées, celles aussi qui allient l'excitation sexuelle à la douleur des tortures physiques.


Ce qui est intéressant dans Orrange Mécanique c'est précisément la volonté de réunir ces deux visions : associer des images pornographiques à l'Hymne à la Joie de Beethoven... malheureusement l'effet est d'anihiler le désir...

Ensuite, si l'on veut considérer un lien entre littérature et érotisme et/ou désir, il me semble qu'il faut davantage le comprendre dans l'acception érotique opposée à thanatique. De sorte que, la littérature quel que soit son champ (roman ou économie politique) possède un rapport intime ou manifeste une pulsion de vie. Sous cet angle, on rejoint aussi la réflexion de Proust : "la vraie vie c'est la littérature".
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MessageSam 15 Juil 2006, 22:06:26 Répondre en citant
Marguerite a écrit:

Que l'on ait envie d'un homme ou du dernier modèle de chez BMW, le désir procède d'un fonctionnement similaire. Non ?


J'espère que non...

le désir économique participe du domaine de la consommation, donc de la satisfaction quasi immédiate, de la publicité, de techniques de stimulaation de besoins superflus.

Et si j'ai vraiment envie d'une femme, Sofinco ne me permettra pas d'assouvir mon désir. Assimil peut-être avec sa méthode de portugais? Mr. Green
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MessageSam 15 Juil 2006, 22:16:04 Répondre en citant
lol7:
oui, mais là je parle de désir, de la tension vers l'objet. Tu me parles de plaisir, la satisfaction obtenue.

Et là, je te rejoins : le plaisir n'est pas le même. Mr. Green

On est je crois dans une civilisation du plaisir, pas du désir. On ne souhaite pas tendre vers, aspirer à, mais posséder immédiatement.
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MessageSam 15 Juil 2006, 22:19:04 Répondre en citant
Marguerite a écrit:
lol7:
oui, mais là je parle de désir, de la tension vers l'objet. Tu me parles de plaisir, la satisfaction obtenue.

Et là, je te rejoins : le plaisir n'est pas le même. Mr. Green

On est je crois dans une civilisation du plaisir, pas du désir. On ne souhaite pas tendre vers, aspirer à, mais posséder immédiatement.


pas certain, la publicité est bien l'art de susciter le désir... d'autres mécanismes permettent ensuite de l'assouvir. Mais le marketing, exploite bien la notion de désir...
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MessageSam 15 Juil 2006, 22:20:34 Répondre en citant
Bulles de Nuit a écrit:
Ensuite, si l'on veut considérer un lien entre littérature et érotisme et/ou désir, il me semble qu'il faut davantage le comprendre dans l'acception érotique opposée à thanatique.


Je te rejoins là aussi. Thanatos forme la part sombre de l'Eros. Ils sont indissociables.
C'est d'ailleurs ce qui rend les fantasmes aussi difficiles à assumer pour certains.
C'est aussi ce qui rend le désir protéiforme, plein des étrangetés et des fantaisies monstrueuses de l'imaginaire et de l'inconscient.
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MessageSam 15 Juil 2006, 22:24:17 Répondre en citant
Citation:
pas certain, la publicité est bien l'art de susciter le désir... d'autres mécanismes permettent ensuite de l'assouvir. Mais le marketing, exploite bien la notion de désir...

Je ne pense pas. Le marketing a pour objectif de vendre un produit. De suciter la volonté d'achat, pas le désir, qui est vélléitaire et se construit dans l'attente exacerbée, dans la non possession.
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MessageSam 15 Juil 2006, 22:26:53 Répondre en citant
Marguerite a écrit:
Citation:
pas certain, la publicité est bien l'art de susciter le désir... d'autres mécanismes permettent ensuite de l'assouvir. Mais le marketing, exploite bien la notion de désir...

Je ne pense pas. Le marketing a pour objectif de vendre un produit. De suciter la volonté d'achat, pas le désir, qui est vélléitaire et se construit dans l'attente exacerbée, dans la non possession.


Mais justement c'est bien l'ère du désir éphémère, celui de la publicité et du marketing, aussitôt créé, aussitôt assouvi ou presque et le renouvellement permanent des campagnes ou des modèles (je pense aux marques de basket notamment surfant sur l'image de la NBA)... une civilisation du désir sans fin, d'une quête permanente...
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MessageSam 15 Juil 2006, 22:33:42 Répondre en citant
Bulles de Nuit a écrit:
Mais justement c'est bien l'ère du désir éphémère, celui de la publicité et du marketing, aussitôt créé, aussitôt assouvi ou presque et le renouvellement permanent des campagnes ou des modèles (je pense aux marques de basket notamment surfant sur l'image de la NBA)... une civilisation du désir sans fin, d'une quête permanente...

Nous n'employons pas la même terminologie : là où je parle de "désir", tu réponds "besoin".
Je suis d'accord avec toi sur le processus : le marketing sait créer des besoins, assouvis aussitôt et aussitôt remplacés par un autre.
Mais le désir, encore une fois, est une attente, il n'est absolument pas rentable.
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MessageSam 15 Juil 2006, 23:20:26 Répondre en citant
Marguerite a écrit:
Bulles de Nuit a écrit:
Mais justement c'est bien l'ère du désir éphémère, celui de la publicité et du marketing, aussitôt créé, aussitôt assouvi ou presque et le renouvellement permanent des campagnes ou des modèles (je pense aux marques de basket notamment surfant sur l'image de la NBA)... une civilisation du désir sans fin, d'une quête permanente...

Nous n'employons pas la même terminologie : là où je parle de "désir", tu réponds "besoin".
Je suis d'accord avec toi sur le processus : le marketing sait créer des besoins, assouvis aussitôt et aussitôt remplacés par un autre.
Mais le désir, encore une fois, est une attente, il n'est absolument pas rentable.


sauf que tu peux avoir un besoin sans avoir de désir et que c'est justement le rôle du marketing que d'associer les deux
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Margot
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MessageSam 15 Juil 2006, 23:31:01 Répondre en citant
tiens, explique-moi donc ce que tu entends par "besoin" et "désir" ? Quelle différence fais-tu entre les deux ?
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Démo
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Messages: 8 960
Humeur du Jour: Trop au lit pour être au Net

MessageDim 16 Juil 2006, 08:31:27 Répondre en citant
Marguerite a écrit:
métalangue

Où ça?

Pour l'instant je ne la retrouve pas (elle n'est pas dans ma poche), mais dès que je remets la main dessus, je la mets où tu veux!
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Puisque j'te l'dis !
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Margot
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Localisation: salamandre au feu lovée
Humeur du Jour: miluji tě

MessageDim 16 Juil 2006, 08:56:31 Répondre en citant
Métal en goût, tu sais.
Mr. Green

Si tu ne la retrouves pas, c'est peut être qu'elle était trop bien pendue.
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Wiliam
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Messages: 2 909
Humeur du Jour: snesl by te modré z nebe

MessageLun 17 Juil 2006, 09:15:18 Répondre en citant
Marguerite a écrit:
tiens, explique-moi donc ce que tu entends par "besoin" et "désir" ? Quelle différence fais-tu entre les deux ?


"Je désire manger une côte d'agneau, mais j'ai besoin d'un couteau qui coupe pour ça"...

nan ?
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A bas les poux ! Vive René Coty !
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Yno
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Inscrit le: 15 Fév 2006
Messages: 5 071
Localisation: pas assez près
Humeur du Jour: Presque

MessageLun 17 Juil 2006, 09:20:58 Répondre en citant
Démo a écrit:
Marguerite a écrit:
métalangue

Où ça?

Pour l'instant je ne la retrouve pas (elle n'est pas dans ma poche), mais dès que je remets la main dessus, je la mets où tu veux!

((je me demandais qui allait la faire cette blage là...ben ça m'étonne même pas que ce soit toi... whistle )
____________________
..." Ô temps ! suspends ton vol, merdeuh...
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