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Le bâclé de Onde

 
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Invité
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MessageLun 08 Mai 2006, 21:50:42 Répondre en citant
Sur son spacieux sofa, Serina, sublime sylphide, soupirait sinistrement :
« Seule ! Seule ! Si seule ! Satanée sensualité sans sommeil !!! Si seulement Severino…».

Sitôt ses supplications scandées, son soupirant sicilien survint.

- Severino ?!
- Sì signorina, susurra Severino

Soulagée, Serina stoppa subitement ses sanglots, sautilla sur son sofa, serrant Severino sur ses seins.

- Stop Serina ! Silence ! Sinon…
- Sinon ? singea Serina sarcastique.
- Sévère sanction ! stipula sèchement Severino.

Se subordonnant sans sourciller, Serina subit sévices sur sévices.

Severino sangla Serina, serra sauvagement ses seins satinés, sonda son sexe suintant….

Soudain, Serina supplia : « Sì Sì Sì !!! Severino ! Sììììììììì !!!!! »

Son sigisbée savait satisfaire sa sybarite soumise !



Serina eut à peine le temps de se remettre de ses émotions que son amant était parti en lui assénant d’un air malicieux : « Tu as une heure pour te préparer et me rejoindre au supermarché ! Sois à l’heure ! Sinon… ».

Se doutant que le supermarché allait devenir le théâtre d’un nouveau jeu, Serina se prépara avec soin. Elle revêtit une courte robe noire moulante qui mettait en valeur ses petits seins nus et haut perchés, sa croupe rebondie et généreuse, sa taille d’une finesse exquise, et compléta sa tenue par un minuscule string en dentelle noire, des escarpins à talons aiguille et une paire de bas auto-fixant.

En chemin, elle songeait que son amant portait à merveille son prénom : doté d’un tempérament tendre et sensuel, il n’était pas pour autant dépourvu d’autorité et de fermeté. Il savait se faire respecter et lui infligeait quelques sévères punitions lorsqu’elle se montrait trop impertinente ou ne respectait pas les contraintes qu’il lui imposait. Elle était persuadée d’avoir enfin trouvé l’homme qu’elle espérait. Dotée d’une forte personnalité, nul ne pouvait lui dicter sa conduite dans la vie de tous les jours mais, dans le cadre de sa sexualité, elle avait un besoin viscéral de se soumettre, d’être malmenée, contrainte, guidée,…
S’il lui arrivait régulièrement de se rebeller ou de provoquer Severino, elle en assumait les conséquences avec délectation.

Leur complicité durait depuis plus de deux ans.

Serina attendait Severino depuis près de dix minutes devant l’accueil du supermarché. Son cœur battait à tout rompre. Elle se demandait ce que son amant avait encore bien pu inventer pour la déstabiliser. Elle espérait ardemment qu’il allait lui permettre de jouir, son arrivée inopinée ne l’avait pas totalement calmée. Il revenait d’un déplacement de deux semaines – son poste de directeur commercial l’amenait à voyager régulièrement – et, à chacune de ses absences, il lui interdisait de se donner le moindre plaisir. Il savait à quel point cela lui était difficile, elle avait une libido particulièrement exigeante, mais il adorait la savoir dans cet état de manque, complètement obsédée par les soubresauts de son corps inassouvi. Il la retrouvait à chaque fois plus avide de lui.

Perdue dans ses pensées, elle sursauta lorsque la sonnerie de son téléphone portable retentit dans la galerie marchande pour annoncer l’arrivée d’un texto.

« Le jeu commence. Tu ne me verras pas mais je ne te quitterai pas des yeux. Prends un panier et rends-toi immédiatement au rayon des surgelés ».

Serina tourna la tête dans tous les sens, espérant apercevoir son compagnon. En vain. S’il avait pris la peine de préciser qu’elle ne le verrait pas, elle le connaissait suffisamment pour savoir qu’il disait vrai. La peur logée au fond du ventre, elle se dirigea d’une démarche hésitante vers le rayon des surgelés. Arrivée sur place, voulant se donner une contenance, elle se pencha vers les bacs et se mit à regarder attentivement les différents paquets de haricots verts lorsque son téléphone se fit entendre à nouveau.

« Télépathie ? Tu es exactement au bon endroit ! Tends la main, sous les Haricots verts sautés à la provençale de la marque Findus, tu trouveras une paire de pinces progressives et un bandeau. Prends-les ! ».

Serina s’empressa de trouver les objets en question en murmurant : « mais il est fou ! », et les jeta vivement au fond de son sac à main sous le regard éberlué d’une vieille dame qui se demandait ce que cette jolie jeune femme pouvait bien être en train de voler.

Nouvelle sonnerie.

« Au rayon lingerie, va dans la dernière cabine d’essayage, déshabille-toi entièrement, mets le bandeau et les pinces, dos tourné vers le rideau, et attends-moi… Interdiction formelle de prononcer le moindre mot ! ».

Quand Severino pénétra dans la cabine, il fut ému par le corps nu et offert de sa compagne. Elle était divine, perchée sur ses escarpins, les reins cambrés, les jambes légères ouvertes et les mains posées contre le mur. Il ressentit son appréhension, elle se demandait s’il s’agissait de lui ou d’une autre personne, il n’essaya pas de la rassurer et ne prononça pas un mot. Posant les mains sur les seins de sa belle, il resserra à l’aveuglette les pinces sur les tétons et saisit la chaine pour la tirer doucement. Quand Serina laissa échapper un petit gémissement plaintif, il plaqua une main sur sa bouche et plaça son autre main entre ses cuisses frémissantes. C’est dans cette position qu’il la pénétra lentement pour aller cueillir leur plaisir…

Lorsqu’ils sortirent de la cabine, sous le regard courroucé d’une vendeuse qui s’apprêtait à les déloger, ils se mirent à courir et éclatèrent de rire comme deux adolescents pris en faute. Puis, main dans la main, les yeux remplis d’étoiles, ils firent enfin quelques provisions pour la semaine à venir.


Sitôt leurs emplettes terminées, les tourtereaux, étourdis et éreintés par leur étreinte tumultueuse, s’installèrent à la terrasse du « Tutti quanti » – un estaminet qui portait cette épithète depuis des lustres – pour se sustenter. Severino s’arrêta instantanément sur une tartiflette, une tartelette aux griottes, et une bouteille de Chianti. Serina hésitait tant et tant que Severino, sans se départir de son habituelle fermeté, l’incita à opter pour un tartare de thon assorti d’une vinaigrette à la ciboulette et une tarte feuilletée au potiron.

La terrasse était relativement tranquille. Un trompettiste titillait sa trompette, tentant d’en tirer une sonate. Une fillette patinait sur sa trottinette autour son tonton et de sa tata. La patronne ventripotente se tordait le tablier en se lamentant sur le peu de fréquentation de sa terrasse.

Les tourtereaux terminaient leur festin. Ils dégustaient un café stretto quand Severino, mystérieux, dit tendrement :

- Ecoute-moi attentivement. Maintenant tu te lèves, tu quittes la table et tu rentres directement à l’appartement. Fais-toi très attirante et tentante. Je serai là à vingt heures pétantes.

A vingt heures exactement, Severino fit son entrée, mit un genou à terre et débita à sa tendre :


Fil ténu suspendu parmi les étoiles,
Un pas, puis un autre, en évitant les chutes,
Nous sommes parvenus à faire fi de nos disputes,
A provoquer les frissons jusqu’à la moelle.

Me réveiller tous les matins contre ton corps,
Bouleverser tes sens par ces plaisirs qui sont nôtres,
Unir nos souffles, nos vies, devant Dieu et les autres…
L’équilibre est trouvé, nous sommes en parfait accord.

Et risquer de te voir partir me fait peur,
Serina, épouse-moi, je t’offre mon cœur.


Sì Severino ! Je t’adore ! La noce sera divine !

Sicile, l’été se dérobe.
Serina, délicate, retire sa robe rose pale.
Severino, ravi, fume le cigare.

Cupidon a tiré.


Dernière édition par Invité le Lun 08 Mai 2006, 21:56:08; édité 1 fois
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Morgane
Stylo-plume

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Inscrit le: 05 Nov 2005
Messages: 1 003
Localisation: loin, loin, très loin...
Humeur du Jour: je sais plus...

MessageLun 08 Mai 2006, 21:55:48 Répondre en citant
ppppfffffouuuuuffffffff !!!! Epatant !!!! bravo
____________________
On s'habitue à tout, même à l'enfer...
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Yno
Stylo-plume

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Inscrit le: 15 Fév 2006
Messages: 5 071
Localisation: pas assez près
Humeur du Jour: Presque

MessageLun 08 Mai 2006, 22:00:11 Répondre en citant
bound youpi elle a posté... jap:

(c'est vrai quoi un casse tete sans qu'onde se casse la tete c'est plus un casse tete)
____________________
..." Ô temps ! suspends ton vol, merdeuh...
[Haut]
Onde
Invité

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MessageLun 08 Mai 2006, 22:03:24 Répondre en citant
Merci ! C'était sur le fil, je ne pensais pas avoir le temps de finir ! bound

Est-ce que quelqu'un veut bien se dévouer pour vérifier que j'ai bien respecté les contraintes ? pensif
[Haut]
Démo
Stylo-plume

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Inscrit le: 11 Mai 2005
Messages: 8 960
Humeur du Jour: Trop au lit pour être au Net

MessageLun 08 Mai 2006, 22:08:32 Répondre en citant
Wahou!
Shocked

On attend le casse-tête de Bluedream et on peut cloturer... whistle
____________________
Puisque j'te l'dis !
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Papeete
Pointe bic

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Inscrit le: 24 Sep 2005
Messages: 699
Humeur du Jour: Recherche fondations solides

MessageLun 08 Mai 2006, 22:25:24 Répondre en citant
Démo a écrit:
Wahou!
Shocked

je dirais même Wahou!
et ça donne quoi quand tu ne bâcles pas ???
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waterlily
Pointe bic

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Inscrit le: 21 Mar 2006
Messages: 1 005
Localisation: Sur ma stratosphere
Humeur du Jour: Au plus pres du bonheur.

MessageLun 08 Mai 2006, 22:28:06 Répondre en citant
Shocked J`en reste scotchee
Un seul mot : EPOUSTOUFLANT kis
____________________
What you see is what you get
Another one bites the dust
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Morgane
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Inscrit le: 05 Nov 2005
Messages: 1 003
Localisation: loin, loin, très loin...
Humeur du Jour: je sais plus...

MessageLun 08 Mai 2006, 22:29:41 Répondre en citant
Onde a écrit:
Merci ! C'était sur le fil, je ne pensais pas avoir le temps de finir ! bound

Est-ce que quelqu'un veut bien se dévouer pour vérifier que j'ai bien respecté les contraintes ? pensif


On te fait confiance !!!
____________________
On s'habitue à tout, même à l'enfer...
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Onde
Invité

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MessageLun 08 Mai 2006, 22:34:33 Répondre en citant
Merci beaucoup à tous kis
Impossible de ne pas participer, on finirait par me le reprocher et me traiter de sadique ! lol7:

Morgane a écrit:
Onde a écrit:
Merci ! C'était sur le fil, je ne pensais pas avoir le temps de finir ! bound

Est-ce que quelqu'un veut bien se dévouer pour vérifier que j'ai bien respecté les contraintes ? pensif


On te fait confiance !!!


Non, surtout pas ! lol2

Je n'y vois plus rien entre les corrections et mon casse-tête terminé en toute vitesse. Si personne ne me vérifie, je ne participe pas aux votes. pas de ma faute
[Haut]
Morgane
Stylo-plume

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Inscrit le: 05 Nov 2005
Messages: 1 003
Localisation: loin, loin, très loin...
Humeur du Jour: je sais plus...

MessageLun 08 Mai 2006, 22:54:47 Répondre en citant
J'ai véfirifié le tautogramme ...pas de problème !!
Je laisse le soin à quelqu'un d'autre pour le consonne voyelle, vu les fautes que j'avais faites dans le mien !!!
____________________
On s'habitue à tout, même à l'enfer...
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Onde
Invité

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MessageLun 08 Mai 2006, 23:24:51 Répondre en citant
Merci Morgane ! kis
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cafeinoman
Pointe bic

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Inscrit le: 09 Sep 2005
Messages: 1 090
Localisation: nantes
Humeur du Jour: yipiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii

MessageMar 09 Mai 2006, 04:45:01 Répondre en citant
Onde a écrit:
Sur son spacieux sofa, Serina, sublime sylphide, soupirait sinistrement :
« Seule ! Seule ! Si seule ! Satanée sensualité sans sommeil !!! Si seulement Severino…».

Sitôt ses supplications scandées, son soupirant sicilien survint.

- Severino ?!
- Sì signorina, susurra Severino

Soulagée, Serina stoppa subitement ses sanglots, sautilla sur son sofa, serrant Severino sur ses seins.

- Stop Serina ! Silence ! Sinon…
- Sinon ? singea Serina sarcastique.
- Sévère sanction ! stipula sèchement Severino.

Se subordonnant sans sourciller, Serina subit sévices sur sévices.

Severino sangla Serina, serra sauvagement ses seins satinés, sonda son sexe suintant….

Soudain, Serina supplia : « Sì Sì Sì !!! Severino ! Sììììììììì !!!!! »

Son sigisbée savait satisfaire sa sybarite soumise !



Serina eut à peine le temps de se remettre de ses émotions que son amant était parti en lui assénant d’un air malicieux : « Tu as une heure pour te préparer et me rejoindre au supermarché ! Sois à l’heure ! Sinon… ».

Se doutant que le supermarché allait devenir le théâtre d’un nouveau jeu, Serina se prépara avec soin. Elle revêtit une courte robe noire moulante qui mettait en valeur ses petits seins nus et haut perchés, sa croupe rebondie et généreuse, sa taille d’une finesse exquise, et compléta sa tenue par un minuscule string en dentelle noire, des escarpins à talons aiguille et une paire de bas auto-fixant.

En chemin, elle songeait que son amant portait à merveille son prénom : doté d’un tempérament tendre et sensuel, il n’était pas pour autant dépourvu d’autorité et de fermeté. Il savait se faire respecter et lui infligeait quelques sévères punitions lorsqu’elle se montrait trop impertinente ou ne respectait pas les contraintes qu’il lui imposait. Elle était persuadée d’avoir enfin trouvé l’homme qu’elle espérait. Dotée d’une forte personnalité, nul ne pouvait lui dicter sa conduite dans la vie de tous les jours mais, dans le cadre de sa sexualité, elle avait un besoin viscéral de se soumettre, d’être malmenée, contrainte, guidée,…
S’il lui arrivait régulièrement de se rebeller ou de provoquer Severino, elle en assumait les conséquences avec délectation.

Leur complicité durait depuis plus de deux ans.

Serina attendait Severino depuis près de dix minutes devant l’accueil du supermarché. Son cœur battait à tout rompre. Elle se demandait ce que son amant avait encore bien pu inventer pour la déstabiliser. Elle espérait ardemment qu’il allait lui permettre de jouir, son arrivée inopinée ne l’avait pas totalement calmée. Il revenait d’un déplacement de deux semaines – son poste de directeur commercial l’amenait à voyager régulièrement – et, à chacune de ses absences, il lui interdisait de se donner le moindre plaisir. Il savait à quel point cela lui était difficile, elle avait une libido particulièrement exigeante, mais il adorait la savoir dans cet état de manque, complètement obsédée par les soubresauts de son corps inassouvi. Il la retrouvait à chaque fois plus avide de lui.

Perdue dans ses pensées, elle sursauta lorsque la sonnerie de son téléphone portable retentit dans la galerie marchande pour annoncer l’arrivée d’un texto.

« Le jeu commence. Tu ne me verras pas mais je ne te quitterai pas des yeux. Prends un panier et rends-toi immédiatement au rayon des surgelés ».

Serina tourna la tête dans tous les sens, espérant apercevoir son compagnon. En vain. S’il avait pris la peine de préciser qu’elle ne le verrait pas, elle le connaissait suffisamment pour savoir qu’il disait vrai. La peur logée au fond du ventre, elle se dirigea d’une démarche hésitante vers le rayon des surgelés. Arrivée sur place, voulant se donner une contenance, elle se pencha vers les bacs et se mit à regarder attentivement les différents paquets de haricots verts lorsque son téléphone se fit entendre à nouveau.

« Télépathie ? Tu es exactement au bon endroit ! Tends la main, sous les Haricots verts sautés à la provençale de la marque Findus, tu trouveras une paire de pinces progressives et un bandeau. Prends-les ! ».

Serina s’empressa de trouver les objets en question en murmurant : « mais il est fou ! », et les jeta vivement au fond de son sac à main sous le regard éberlué d’une vieille dame qui se demandait ce que cette jolie jeune femme pouvait bien être en train de voler.

Nouvelle sonnerie.

« Au rayon lingerie, va dans la dernière cabine d’essayage, déshabille-toi entièrement, mets le bandeau et les pinces, dos tourné vers le rideau, et attends-moi… Interdiction formelle de prononcer le moindre mot ! ».

Quand Severino pénétra dans la cabine, il fut ému par le corps nu et offert de sa compagne. Elle était divine, perchée sur ses escarpins, les reins cambrés, les jambes légères ouvertes et les mains posées contre le mur. Il ressentit son appréhension, elle se demandait s’il s’agissait de lui ou d’une autre personne, il n’essaya pas de la rassurer et ne prononça pas un mot. Posant les mains sur les seins de sa belle, il resserra à l’aveuglette les pinces sur les tétons et saisit la chaine pour la tirer doucement. Quand Serina laissa échapper un petit gémissement plaintif, il plaqua une main sur sa bouche et plaça son autre main entre ses cuisses frémissantes. C’est dans cette position qu’il la pénétra lentement pour aller cueillir leur plaisir…

Lorsqu’ils sortirent de la cabine, sous le regard courroucé d’une vendeuse qui s’apprêtait à les déloger, ils se mirent à courir et éclatèrent de rire comme deux adolescents pris en faute. Puis, main dans la main, les yeux remplis d’étoiles, ils firent enfin quelques provisions pour la semaine à venir.


Sitôt leurs emplettes terminées, les tourtereaux, étourdis et éreintés par leur étreinte tumultueuse, s’installèrent à la terrasse du « Tutti quanti » – un estaminet qui portait cette épithète depuis des lustres – pour se sustenter. Severino s’arrêta instantanément sur une tartiflette, une tartelette aux griottes, et une bouteille de Chianti. Serina hésitait tant et tant que Severino, sans se départir de son habituelle fermeté, l’incita à opter pour un tartare de thon assorti d’une vinaigrette à la ciboulette et une tarte feuilletée au potiron.

La terrasse était relativement tranquille. Un trompettiste titillait sa trompette, tentant d’en tirer une sonate. Une fillette patinait sur sa trottinette autour son tonton et de sa tata. La patronne ventripotente se tordait le tablier en se lamentant sur le peu de fréquentation de sa terrasse.

Les tourtereaux terminaient leur festin. Ils dégustaient un café stretto quand Severino, mystérieux, dit tendrement :

- Ecoute-moi attentivement. Maintenant tu te lèves, tu quittes la table et tu rentres directement à l’appartement. Fais-toi très attirante et tentante. Je serai là à vingt heures pétantes.

A vingt heures exactement, Severino fit son entrée, mit un genou à terre et débita à sa tendre :


Fil ténu suspendu parmi les étoiles,
Un pas, puis un autre, en évitant les chutes,
Nous sommes parvenus à faire fi de nos disputes,
A provoquer les frissons jusqu’à la moelle.

Me réveiller tous les matins contre ton corps,
Bouleverser tes sens par ces plaisirs qui sont nôtres,
Unir nos souffles, nos vies, devant Dieu et les autres…
L’équilibre est trouvé, nous sommes en parfait accord.

Et risquer de te voir partir me fait peur,
Serina, épouse-moi, je t’offre mon cœur.


Sì Severino ! Je t’adore ! La noce sera divine !

Sicile, l’été se dérobe.
Serina, délicate, retire sa robe rose pale.
Severino, ravi, fume le cigare.

Cupidon a tiré.



Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked

Tu sais qu'tu m'plais touaaa... love love love (surtout les pinces Mr. Green )

Plus sérieusement... bravo bravo bravo et quelle belle imagination Wink

(C'est vrai que Sévérino ca l'fait grave quoi Mr. Green )
____________________
LOL
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Aladin
Plume d'oie

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Inscrit le: 28 Juil 2005
Messages: 2 176
Humeur du Jour: In Cauda venenum

MessageMar 09 Mai 2006, 13:34:00 Répondre en citant
bravo
Et bien, Onde, heureusement que c'est baclé, parceque sinon, qu'est ce que tu nous aurais mis !!
Smile Smile Smile
____________________
Entrer en soi-même, c'est découvrir la subversion
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Bluedream
Plume d'oie

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Inscrit le: 19 Avr 2005
Messages: 11 182
Humeur du Jour: ...

MessageMar 09 Mai 2006, 15:01:13 Répondre en citant
Démo a écrit:
Wahou!
Shocked

On attend le casse-tête de Bluedream et on peut cloturer... whistle


Je m'y colle dès que j'ai fini mes gages whistle


Chapeau Onde, très agréable ton idée de continuité dans tes exercices
____________________
Il y a des choses qu'on ne peut dire qu'en embrassant... parce que les choses les plus profondes et les plus pures peut-être ne sortent pas de l'âme tant qu'un baiser ne les appelle.
Maurice Maeterlinck
[Haut]
Onde
Invité

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MessageMar 09 Mai 2006, 15:06:08 Répondre en citant
Pffff ! z'êtes trop gentils ! Embarassed

kis
[Haut]
Arwenn
Pointe bic

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Inscrit le: 09 Mai 2005
Messages: 6 889
Humeur du Jour: Et pourtant...

MessageMar 09 Mai 2006, 15:11:59 Répondre en citant
Onde a écrit:
Il savait à quel point cela lui était difficile, elle avait une libido particulièrement exigeante, mais il adorait la savoir dans cet état de manque, complètement obsédée par les soubresauts de son corps inassouvi. Il la retrouvait à chaque fois plus avide de lui.


mmmh !... sunglasses


(non, rien, c'était pour souligner mon approbation éveillée à la lecture du casse-tête, ouaip.)
Chapeau bas!
[Haut]
machin
Invité

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MessageMar 09 Mai 2006, 20:25:19 Répondre en citant
Onde a écrit:
Pffff ! z'êtes trop gentils ! Embarassed

kis


Sans sucer, super sensuel !

sincèrement super sauteur ! :bounce:
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waterlily
Pointe bic

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Inscrit le: 21 Mar 2006
Messages: 1 005
Localisation: Sur ma stratosphere
Humeur du Jour: Au plus pres du bonheur.

MessageMar 09 Mai 2006, 21:02:00 Répondre en citant
Bluedream a écrit:
Démo a écrit:
Wahou!
Shocked

On attend le casse-tête de Bluedream et on peut cloturer... whistle


Je m'y colle dès que j'ai fini mes gages whistle



J`ai hate de voir ca, tiens.. Mr. Green bound kis
____________________
What you see is what you get
Another one bites the dust
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