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le prince de glace

 
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auteur008
Babil

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Inscrit le: 28 Déc 2009
Messages: 8
Localisation: commentry -allier

MessageLun 11 Jan 2010, 16:50:20 Répondre en citant
Bonjour,
Je viens vous presenter un extrait de " Le prince de glace".
Cordialement.
auteur008.



Dans des temps très anciens sur une planète dominée par la magie, vivait un peuple heureux, car le roi et la reine de ce royaume étaient bons. La femme du châtelain était d’une beauté éclatante et ses apparitions provoquaient l’admiration parmi son peuple. De plus, elle allait à l’encontre de ses gens, soit pour les soigner, soit pour les soutenir dans les tracas de la vie quotidienne. C’était ainsi, le roi protégeait la population contre les éventuelles invasions et la reine réparait les petits bobos de ce peuple bien aimé. Le monarque était fou amoureux de celle ci et ne savait que faire pour la rendre heureuse.Elle ne voulait rien cependant et cela chagrinait notre homme. Ainsi pour mettre fin à ses tourments, la belle lui dit un jour.
- Si vous désirez vraiment me faire un beau cadeau, je n’en vois qu’un.
Le monarque ne se sentit plus de joie et supplia son épouse de lui dire lequel.
- Je voudrais un enfant.
Là, le seigneur resta tout pantois et ne sut que bredouiller.
- Mais bien entendu ma reine, si cela peut combler vos désirs.
Puis il ajouta :
- Ce sera un beau cadeau pour moi aussi.
Ils rirent et s’embrassèrent comme des tourtereaux.
Tout se passa comme prévu. Ils eurent un garçon qu’ils prénommèrent Martinien. Ils vécurent quelque mois heureux, puis la femme du seigneur attrapa une étrange maladie qui la défigura. Elle dut garder la chambre, car sa condition ne cessait de se dégrader, mais aussi parce qu’elle ne voulait pas qu’on la voie ainsi. Le roi, malgré son désespoir, de voir cette beauté s’altérer un peu plus chaque jour, l’aimait quand même, comme au premier instant. Puis vint l’instant tant redouté du seigneur. Sa reine s’éteignit dans un sommeil éternel. Le visage serein et comme par miracle, celui-ci avait retrouvé de sa beauté. Mais hélas ce beau visage était gravé dans la mort à tout jamais. Quand il la vit si belle, même dans la mort, il se précipita vers elle et s’agenouillant, lui baisa les mains et le visage en lui disant des mots insensés qu’il n’avait jamais prononcés jusqu’à aujourd’hui.
- Ma douce, ma reine, vous voilà de retour parmi nous ! Comme je suis heureux, mon amour.
Mais seul le bruit du vent qui se levait, annonçant une tempête, lui répondit. Sa bien aimée gisait là, pour l’éternité, figée dans un masque de beauté.Il comprit tout cela quand il effleura ses lèvres d’un baiser.Il ressentit comme une douleur, pire qu’une douleur.Une lame affûtée lui rentrant dans le cœur, ne lui aurait pas tant fait de mal.Il ne sut que hurler sa douleur et sa peine, couvrant le vent qui mugissait, de ses lamentations. Il resta ainsi, il ne sut combien de temps, à pleurer sur sa bien aimée, ses sanglots se mêlant à l’orage qui faisait rage dehors. Ce sont les cris du bébé qui le tirèrent de son désarroi. Il se leva à regret, lâchant la main de son épouse, il se dirigea vers le lieu où se trouvait son enfant et, vit tout un tas de domestiques se presser pour s’occuper du petit.
Malgré leur chagrin évident, ils essayèrent de faire bonne figure devant leur seigneur. Ils souffraient autant que leur maitre, tant ils lui étaient dévoués. Quand il vit son père, le petit se calma et commença à jaser. Sur le moment, le père fut attendri et le prit dans ses bras. Mais le souvenir de son épouse le rattrapa et il fondit une fois de plus en larmes. Il n’était plus ce vaillant chevalier qui pouvait refouler toute une armée d’ennemis à lui tout seul, ce chasseur habile pour débusquer le gibier et le ramener triomphalement au château.Non, c’était un homme tout simplement qui avait perdu la chose la plus importante de sa vie, un bien qui valait plus que tous les trésors du monde : Son épouse, sa chère femme, sa bien aimée. Son désespoir fut interrompu par une voix dans son dos.
- Donnez-moi le petit, sire.
Il se retourna et vit une vieille femme qui essayait de lui sourire en tendant les mains. L’air perdu, décontenancé, il lui tendit l’enfant, qu’elle confia aussitôt à une autre femme qui s’était précipitée. Puis, son chagrin n’ayant pas de limites, le seigneur se jeta dans les bras de la vieille femme en pleurant de nouveau. La femme alors, lui murmura tendrement.
- Vas y mon petit Thomas, pleure, ça te fera du bien.
Il ne s’offensa pas quand elle le tutoya, bien au contraire, cela le rassura et le ramena il y a bien longtemps quand il était un petit garçon et qu’elle le consolait déjà à l’époque, quand il avait du chagrin. Au bout d’un temps indéfini, il réalisa le ridicule de son attitude et s’écarta brusquement de la vieille dame en se rajustant.
- Veuillez m’excusez …enfin je veux dire …excuse moi, mais je…
Devant son embarras, la vieille dame lui sourit avec douceur, et en se plongeant dans ses yeux clairs, il vit qu’elle comprenait sa peine et qu’elle ne jugeait pas.
Puis reprenant son visage de domestique, elle intima d’une voix neutre.
- Il va falloir s’occuper des funérailles, sire.
A ces mots, le seigneur faillit retomber dans sa mélancolie. Alors la vieille dame lui dit sans le regarder.
- Si cela vous est trop insupportable, Florent s’en occupera. Vous pouvez lui faire confiance, il vous est très dévoué.
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Bluedream
Plume d'oie

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MessageJeu 14 Jan 2010, 00:15:18 Répondre en citant
Bonsoir, je viens de lire ton texte. Il s'agit donc d'un extrait d'un conte que tu as écrit ?

Si je peux me permettre, je dirai que le passage de word à un format forum modifie souvent les espaces entre les paragraphes et du coup ton texte manque un peu d'aération pour faciliter la lecture.
C'est une question visuelle.

Au niveau de l'orthographe, je te rassure, j'ai vu bien pire que dans ton texte.
J'ai relevé celles-ci :

"elle allait à l’encontre de ses gens" ? à la rencontre veux-tu dire ? et je supprimerais les 2 "soit" pour alléger la tournure.
"Bien aimé" par "bien-aimé" (il y en a 4 dans le texte)
"celle ci" par "celle-ci"
"on la voie ainsi" par "on la voit ainsi"
"sommeil éternel. Le visage serein et par miracle" par "sommeil éternel, le visage serein. Et par miracle"
"que hurler" ? sans vérification, je mettrais plutôt "qu'hurler"
"Vas y" par "Vas-y"
"ramena il y a bien longtemps quand" je supprimerais le il y a bien longtemps

Il y a aussi quelques virgules qui me chiffonnent, mais je n'en parle pas, je sais faire une fixette sur les virgules.

A bientôt
____________________
Il y a des choses qu'on ne peut dire qu'en embrassant... parce que les choses les plus profondes et les plus pures peut-être ne sortent pas de l'âme tant qu'un baiser ne les appelle.
Maurice Maeterlinck
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auteur008
Babil

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Inscrit le: 28 Déc 2009
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Localisation: commentry -allier

MessageJeu 14 Jan 2010, 10:43:12 Répondre en citant
Bonjour,
Merci de prendre le temps de me corriger. C'est sympa de prendre du temps pour le faire, surtout que je ne suis qu'un forumeur de plus. Merci encore.
Cordialement.
auteur008. Embarassed
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