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Casse-tête n°5

 
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Qui a réalisé le "meilleur" casse-tête n°5 ?
Chrysopale
0%
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Syane
16%
 16%  [ 1 ]
Wiliam
83%
 83%  [ 5 ]
Total des votes : 6

Auteur Message
Onde
Plume d'oie

Hors ligne

Inscrit le: 14 Avr 2005
Messages: 5 711
Localisation: Cesson

MessageLun 04 Mai 2009, 20:29:39 Répondre en citant
Les gagnants du logogriphe sont : Syane et Wiliam

La gagnante du texte libre est : Margot

La gagnante de la revenante est : Syane

Et le grand gagnant du casse-tête n° 5 est WILIAM !!!!

***


Vous avez jusqu'au mardi 12 mai (au soir) pour voter !


Chrysopale :

Le logogriphe.

Et présent, ne reste rien. Etreintes intimes, pierres serties, terminé. Empreintes méprisées. Prémisses ressenties? Nenni ! Ni intempéries, ni menteries en pire pétrin. Ni tempête ! Empire tempéré. Très épris. Et présent, entièrement piétiné. Empire restreint, n'en reste rien. Repentir insensé.
Péripéties rimées?


La revenante
(je préviens, c'est n'importe quoi ce que j'ai écrit)

Une libellule en ce crépuscule de printemps vole et virevolte gaiement. Elle folâtre, et ne se soucie aucunement de ce félin caché derrière les herbes hautes, regard acéré, babines alléchées.
Accroupissement silencieux, et le prédateur prend élan, saute et croque. Belle libellule, attrapée en pleine innocence de ce funeste malheur. Une vie supplémentaire cruellement écourtée, le destin seul coupable.
Et le petit minet, après ce repas bien mérité, chasse maintenant comme ses parents.


Texte presque libre.

"Pousse-toi, je ne vois rien!"
Je croyais être seul. Je me retournai donc vivement, pour me retrouver le nez dans une masse de cheveux hirsutes. L'odeur se dégageant de la personne qui se trouvait là raviva en moi de vifs souvenirs, et je su qui était en face de moi bien avant d'avoir fini mon mouvement de recul pour mieux l'observer.
Son visage, ses traits m'étaient familiers. Je la connaissais. Je l'aimais. Pourtant, il m'était impossible de me souvenir en quelles circonstances nous nous étions auparavant croisés.
Mes yeux rencontrèrent les siens, et nous nous fixâmes ainsi un long moment. Je me perdais dans ses si beaux iris, si étranges aussi. Leur couleur était étonnante, d'un vert tendre et vif, nervuré de traits plus foncés, le tout cerclé d'un fin trait bleu ciel.
Elle sentait mon doute, autant que ma certitude de me rappeler d'elle. Elle me souriait tendrement. Je me surpris à lui rendre son sourire, continuant à l'observer. Ses cheveux étaient aussi étranges que ses yeux. Châtains, aux couleurs changeantes. Je savais qu'il serait doux d'y glisser ma main et de les caresser.
Malgré son apparence, elle n'était pas humaine. Cela se sentait.

Elle se remit à parler.

"Je ne vois rien, que regardes-tu comme ça?"

Sa voix. Ce fut elle qui libéra les derniers verrous de ma mémoire. Sa voix claire et chantante comme le vent qui bruisse dans les feuilles d'un arbre.
Je murmurais :
"Mélide"

Elle me sourit. Un flot de souvenir refluait maintenant. Elle habitait le pommier centenaire du pré tout près de chez moi. J'y avais passé des heures étant enfant, et ensuite adolescent. Ce pommier était mon refuge, ma forteresse. J'aimais m'y rendre lorsque je me sentais mal, ou alors simplement lorsque je voulais être seul. Plus tard, j'y allais également pour la voir. Je me rappelai avec nostalgie notre première rencontre. Un jour, je devais avoir 9 ou 10 ans, où mon père m'avait puni. Je m'y étais réfugié en pleurant et elle m'était apparue, m'avait consolé.
Elle avait ensuite été ma compagne toutes ces années, m'avait vu grandir. Plus tard, nous nous étions aimés. Passionément. Hélas, je dus quitter le domicile familial, à regrets il faut dire. Elle ne pouvait pas s'éloigner de son arbre. Mes sens se souvenaient encore de notre dernière étreinte.

"Que regardes-tu?"

Elle me tira brusquement de mes pensées en répétant à nouveau sa question. Je jetais un oeil vers la minuscule fenêtre par laquelle mon esprit s'était envolé un peu plus tôt. Que regardais-je exactement? Je fis un pas de côté pour lui permettre de voir avec moi. Le paysage avait changé. Un grand pré s'étendait maintenant à perte de vue, avec en son centre, un pommier centenaire. Elle était revenue, à mes côtés.


Syane :

1) Le logogriphe

Ernestine et Peter s'impriment.
-Tes rimes tintent et me retiennent, messire.
-T'es si mimi, Titine éprise.
-Pitre né, tiens !
-Pitre ? Tristement pitre...?
-Triste ? Nenni ! Tes titres m'inspirent, rentier.

Très intéressée, tentée, Ernestine insiste. Peter résiste.
- Espère, reine mienne...
- Sept étreintes méritées !
- Sept !? Tes prières m'enterrent, et m'enserrent.
- Sept reprises, si, si, si !
Ernestine persiste. Petits rires émis.
Peter mire. Ernestine respire, erre et tise.
Ni temps, ni répit permis : Ernestine et Peter se sentent, se prennent, se mènent, se serrent, se pétrissent, se tressent, se sertissent...et, étreints éreintés, s'étirent.



2)Texte libre (ou presque)

"Pousse-toi, je ne vois rien !" s'écria Erline derrière Clément, dont la stature embrasait le portique ouvert sur le Jardin. Il s'écarta en silence, comme terrifié par ce qu'il avait aperçu.
Elle avança un peu, s'arrêta devant l'étrange silence, recula vivement, effrayée. Envoûtée par l'élan d'impulsion du Jardin, elle entra finalement, passant le voile fin de lumière, la brume éternelle et immuable du Franchissement.
Ici commençait un parc immense, un tapis accueillant et bienheureux. Elle ne voyait pas la fin de l'océan vert tendre qui s'étendait, ondoyant, invitant à se perdre dans le repli d'une vague végétale. Erline oubliait presque ce pourquoi elle était venue, dansant, dans son habit d'ange obscur, une tunique lourde et noble, essence de l'ébène au noir profond. L'herbe était glacée, un froid qu'elle vivait sans retenue, frissons en réjouissance naïve.
Ce jardin, elle le connaissait, un vieil ami, un compagnon de jeu. Chaque allée, chaque bassin, ces immenses pelouses, tout lui parlait. Les reflets balbutiants du soleil se reflétaient dans l'eau claire d'une fontaine blanche, dessinaient des souvenirs, des scènes joyeuses mais imprégnées de mélancolie, son enfance trop courte.

Au centre d'un grand triangle de sable argenté, elle s'arrêta, intriguée. A chaque sommet du triangle s'élevait une statue, parfaitement géométrique.
Sur la première, à gauche, une lune, marquée d'une empreinte de main où était gravé "Royaume Sombre". A droite, la deuxième statue : une étoile, aux huit branches identiques, avec la même main ; sur le socle elle lut : "Empire des Lumières". Elle considéra le sommet du haut où trônait une sphère lisse, indiquant cette fois "Terre", et toujours cette main creusée dans la roche. Comprenant subitement, elle sourit. Elle se souvenait, bien sûr.
"Il existe trois Endroits, que les mortels appelleraient dimensions : notre royaume, la Terre et le pays des anges. Erline, c'est important : trois territoires distincts, et ils se rejoignent tous en un point, en leur centre : le Jardin des Mondes".

Elle y était donc enfin. Une satisfaction fébrile s'empara d'elle, la laissant ensuite vidée. Elle se souvenait vaguement que les humains avaient eux aussi connu ce Jardin, et qu'ils parlaient de pomme, de serpent. Une histoire écrite sans la moindre once de vérité, que seuls des fanatiques ou des imbéciles auraient pu croire. Elle ricana intérieurement, de la médiocre intelligence terrienne et de ses représentants bornés.

Doucement, en parallèle, elle s'abandonnait, se coulait en ce Tout, cherchant à faire partie du Jardin, à devenir elle-même parcelle, insignifiant fragment de la beauté calme du parc. Elle sentait son pouvoir s'envoler, se perdre, revenir dans les méandres des chemins de gravier fin. Le Jardin avait une conscience propre.

Erline songea soudain au bonheur de l'explorer avec Clément, son magnifique démon. Se tournant vers le portique, elle vit avec effroi qu'il était clos. Clément avait disparu. Dans sa tristesse, méthodique et froide, elle comprit qu'il ne lui restait plus qu'à entrer dans n'importe lequel des trois Mondes. Ou alors rester ici. Seule.



3) La revenante

Oyez, oyez, citoyennes, citoyens, pédémiennes, pédémiens, cette année, dès les premières heures printanières, une lettre, E, menace de revenir inlassablement, infatigable, hégémonique et lancinante, insinuée en chaque contrée de notre univers littéraire impitoyable ! Nulle phrase écrite, nulle pensée, nulle parole même, ne devrait filtrer en dehors des sentiers, yeux et oreilles de E.

Entité envahissante, nébuleuse tentaculaire, saleté collante, dictatoriale, contrainte très coercitive et vicieuse, versus expression libre... E, horrible serpent de mer des textes. Oublier E, cette revenante inextinguible, cela est se fourvoyer lamentablement en tentant de résoudre le pire et inimaginable casse-tête intersidéral, toutes galaxies confondues.

Les archives lettrées gardent cependant en mémoire quelques folles tentatives exterminatrices menées contre E. Tel cet exemple célèbre, George Perec, écrivain-acrobate relativement azimuté et fièrement volontaire, éradiquant complètement le E, en mille neuf cent soixante-neuf. Prouesse lexicale épatante et intéressante que ce lipogramme, certes. Seulement, le résultat de cette oeuvre rendit, selon plusieurs critiques, quelque chose de tellement technique et désagréablement obsessionnel, que beaucoup se résignèrent et préférèrent laisser E apparaître souvent, librement, voire systématiquement, entre les lettres. Excusez-les, monsieur Perec, chasser le E ne fédère guère.

Et comme propagande, les académiciens armés des E argueront que caser des E de manière compulsive offre, entre autres, les yeux des bleus, des neuneus, des globuleux, des areuh, des graveleux, parbleu, ventrebleu, sacrebleu; également des omelettes, des veaux, vaches, cochonnes, couvées, etc. Eux absents, que de pertes immenses ce serait en perspective, sûrement. Eternels glorieux et omniprésents soient les E. Amen.

Wiliam :

(exercice en "e")

Derrière Benjamin, Chloé zézaya :
— Hééééé ! Pousser Benji ! Pousser !!
Arlette intervint :
— Benjamin, laisse Chloé regarder.
Le frère grommela :
— De toute manière, le monsieur est moche. Avec le cerveau coupé en deux, comme le chou-fleur de chez mémé !
— Je veux le chou-fleur ! Chloé veut le chou-fleur !
— Benjamin, laisse Chloé passer devant !
Arlette était lasse. Elle détailla encore cet homme exposé derrière une vitre de plexiglas. Installé devant une petite table en ébène, le cadavre écorché tenait une feuille. Une poignée de stylo-plumes rouges et bleus étaient alignés, tels des scalpels maculés après une opération chirurgicale sanglante. Le cadavre était comme le précédent, exceptée une moitié de crâne tronçonnée, de sorte que les visiteurs puissent admirer le cerveau en coupe longitudinale. Les muscles écarlates, les tendons blêmes, les pauvres couilles pendant comme une paire de quetsches blafardes… Les yeux figés dépourvus de paupières exprimaient une dérangeante stupeur.
— Le monsieur écrit ses devoirs ? demanda Chloé.
— Bonne question, chérie… Des poèmes peut-être.
Arlette se pencha vers le papier posé devant les yeux éternellement ouverts de cet homme immobile. Le texte était juste lisible de cette distance :



(logogriphe "printemps")

PRIÈRE

Rien ne respire
Pire esprit
Mine éteinte
Prie !

Rire serti
Mer et empreinte
Terne étreinte
Prie !

Et tiens, sereine
Reine en répit
Eternité pérenne
Prie !

Tripes et reins
Trempent et périssent
Rétine première
Prie !

Triste rime,
Immense mer,
Première,
Prie !

Retiens tes impies
Mire père et mère
Renie tes rites
Prie et


(texte libre)



— Pousse-toi, je ne vois rien ! chouina Chloé.
Arlette n'entendait plus ses enfants. Elle s'interrogeait sur l'étrange poème inachevé qu'on avait placé sur le bureau. La mise en scène était grotesque. Pourquoi choisir un texte aussi obscur et sombre ?
— Maman, Benji il veut pas se pousser !
Benjamin haussa les épaules et préféra s'éloigner vers la vitrine suivante. Arlette soupira et prit la main de sa fille.
— Allez, avance, Chloé.
Dans le cube de plexiglas suivant se tenait une femme enceinte. Ses mains entouraient son gros ventre. De façon grotesque, on avait pelé le placenta comme une banane afin que les visiteurs puissent voir le foetus roulé en boule, tête en bas.
- Maman ! Maman ! Le bébé il va bientôt naître ?
- Enlève tes mains de la vitre ! éluda la mère.
Arlette n'était pas à l'aise. Elle était arrivée dix minutes auparavant, à l'ouverture des portes en tout début de matinée, et il y avait encore très peu de monde. Depuis, ils déambulaient dans les allées moquettées, plongés dans l'obscurité, entourés de multiples cages de verre comme autant de puits de lumière révélant chacun un nouveau corps. Ici un vieillard à la colonne tordue et aux cartilages gonflés, là une adolescente à peine formée, plus loin un homme obèse dont les graisses jaunes et flasques demeuraient par on-ne-sait quel miracle collées au reste du corps.
Arlette sursauta en entendant quelqu'un tousser quelque part derrière elle. Benjamin s'énervait et commençait à courir à gauche et à droite.
— Ouaah ! Maman ! Regarde celui-là, tous ses boyaux sont par terre ! C'est trop dégueu !
Sa fille dans les bras, Arlette s'approcha à son tour. C'est vrai que c'était écoeurant. Chloé serra plus fort ses bras autour du cou de sa mère. L'homme était accroupi, les mains sur les genoux, la bouche entrouverte. La cage thoracique avait été découpée jusqu'au nombril pour laisser apparaître l'estomac tordu, et on avait sorti de l'abdomen les dix mètres d'intestin pour les étaler sur le sol blanc. Arlette était nauséeuse.
— Bon les enfants, nous…
Elle s'interrompit net. L'écorché était en train de pousser un long gémissement rauque. Le râle s'amplifia, puis l'homme hoqueta et tomba à genoux. Secoué de spasmes, ses mains tremblantes tentèrent de rassembler les viscères pour les regrouper dans son ventre vide. Tout se déroulait comme au ralenti.
Arlette était figée de terreur. A son cou, Chloé l'étouffait tant elle se crispait. Benjamin s'accrocha au tailleur de sa mère. L'écorché reprit sa plainte rauque et ses yeux écarquillés se levèrent vers Arlette.
Elle hurla. Immédiatement, une sirène retentit. Un gaz sombre coula du plafond de la vitrine et quelques fractions de secondes plus tard, l'homme à l'abdomen ouvert s'écroula sur ses viscères, un filet de bave sur le menton.
Arlette hurlait toujours.

Arlette hurlait encore quand les vigiles l'évacuèrent avec ses enfants et les autres visiteurs. Un homme s'éloigna avec son talkie-walkie.
— Problème de dosage morphine avec le numéro 9. Je répète, problème sur le numéro 9.

Plus loin dans la salle, sur le bureau d'ébène, des doigts sans épiderme tracèrent lentement quelques mots au bas du poème:

Prie et péris.


Dernière édition par Onde le Mer 13 Mai 2009, 21:39:44; édité 17 fois
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Syane
Stylo-plume

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MessageMer 06 Mai 2009, 20:07:04 Répondre en citant
J'ai déjà eu un mal fou à me décider pour chaque exercice, alors je ne voterai sûrement pas pour un casse-tête entier car je trouve du meilleur dans plusieurs d'entre eux. Smile
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Onde
Plume d'oie

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MessageJeu 07 Mai 2009, 20:30:32 Répondre en citant
Le vote est mis en place selon le règlement initial.
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Papeete
Pointe bic

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Humeur du Jour: Recherche fondations solides

MessageVen 08 Mai 2009, 10:22:29 Répondre en citant
J'ai voté Wiliam
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Margot
Stylo-plume

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Localisation: salamandre au feu lovée
Humeur du Jour: miluji tě

MessageVen 08 Mai 2009, 12:42:33 Répondre en citant
J'ai voté Wil aussi. (Tu as reconnu le thème, Papeete ? Mr. Green )
____________________
« Comprendre le monde comme une question » Milan Kundera
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Papeete
Pointe bic

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Inscrit le: 24 Sep 2005
Messages: 699
Humeur du Jour: Recherche fondations solides

MessageVen 08 Mai 2009, 18:50:09 Répondre en citant
Margot a écrit:
J'ai voté Wil aussi. (Tu as reconnu le thème, Papeete ? Mr. Green )


ouaip, j'ai même pensé à demander des "droits d'inspiration"
lol7: lol7: lol7:
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Yunette
Mine graphite

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Inscrit le: 24 Mar 2009
Messages: 79

MessageMar 12 Mai 2009, 12:48:19 Répondre en citant
Wil aussi !
____________________
Une folle parmi tant d'autres...
Mais laquelle parle? ^^
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Yunette
Mine graphite

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Inscrit le: 24 Mar 2009
Messages: 79

MessageMar 12 Mai 2009, 12:49:10 Répondre en citant
Yunette a écrit:
Wil aussi !



euh enfin, j'aurais aimé voter... j'ai pas l'option...
____________________
Une folle parmi tant d'autres...
Mais laquelle parle? ^^
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Onde
Plume d'oie

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Localisation: Cesson

MessageMar 12 Mai 2009, 18:21:52 Répondre en citant
Je viens de rouvrir le sondage. (je n'ai pas encore voté moi non plus)

J'annoncerai les résultats demain soir.
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Onde
Plume d'oie

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Localisation: Cesson

MessageMer 13 Mai 2009, 21:28:35 Répondre en citant
Wiliam également !

(j'ai également ajouté un vote pour Wiliam de la part de Yunette)
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Onde
Plume d'oie

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Inscrit le: 14 Avr 2005
Messages: 5 711
Localisation: Cesson

MessageMer 13 Mai 2009, 21:38:39 Répondre en citant
Les votes sont terminés !

Les gagnants du logogriphe sont : Syane et Wiliam

La gagnante du texte libre est : Margot

La gagnante de la revenante est : Syane

Et le grand gagnant du casse-tête n° 5 est WILIAM !!!!



Bravo à tous et merci pour votre participation.
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