Portail
 


||  Index  ||  Portail  ||  FAQ  ||  Rechercher  ||  Connexion  ||  S’enregistrer  ||
 
 
 Information importante 
Place des Mots ferme ses portes...
Le casse-neurone de Chrys

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Place des Mots Index du Forum -> REMUE-MÉNINGES -> Le Casse-Tête -> n° 5
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Chrysopale
Pointe bic

Hors ligne

Inscrit le: 04 Mar 2009
Messages: 537
Localisation: Trop au nord... 'fait froid
Humeur du Jour: Fermé pour cause d'inventaire

MessageLun 23 Mar 2009, 22:24:32 Répondre en citant
Commençons dans l'ordre...

Le logogriphe.

Et présent, ne reste rien. Etreintes intimes, pierres serties, terminé. Empreintes méprisées. Prémisses ressenties? Nenni ! Ni intempéries, ni menteries en pire pétrin. Ni tempête ! Empire tempéré. Très épris. Et présent, entièrement piétiné. Empire restreint, n'en reste rien. Repentir insensé.
Péripéties rimées?
____________________
Plus on pédale moins fort, moins on avance plus vite...

Il était un foie, deux reins, trois fois rien... minuscule terrien, ou pas grand chose...
[Haut]
Chrysopale
Pointe bic

Hors ligne

Inscrit le: 04 Mar 2009
Messages: 537
Localisation: Trop au nord... 'fait froid
Humeur du Jour: Fermé pour cause d'inventaire

MessageMer 01 Avr 2009, 22:35:57 Répondre en citant
La revenante
(je préviens, c'est n'importe quoi ce que j'ai écrit)

Une libellule en ce crépuscule de printemps vole et virevolte gaiement. Elle folâtre, et ne se soucie aucunement de ce félin caché derrière les herbes hautes, regard acéré, babines alléchées.
Accroupissement silencieux, et le prédateur prend élan, saute et croque. Belle libellule, attrapée en pleine innocence de ce funeste malheur. Une vie supplémentaire cruellement écourtée, le destin seul coupable.
Et le petit minet, après ce repas bien mérité, chasse maintenant comme ses parents.
____________________
Plus on pédale moins fort, moins on avance plus vite...

Il était un foie, deux reins, trois fois rien... minuscule terrien, ou pas grand chose...
[Haut]
Chrysopale
Pointe bic

Hors ligne

Inscrit le: 04 Mar 2009
Messages: 537
Localisation: Trop au nord... 'fait froid
Humeur du Jour: Fermé pour cause d'inventaire

MessageDim 03 Mai 2009, 10:08:12 Répondre en citant
Texte presque libre.

"Pousse-toi, je ne vois rien!"
Je croyais être seul. Je me retournai donc vivement, pour me retrouver le nez dans une masse de cheveux hirsutes. L'odeur se dégageant de la personne qui se trouvait là raviva en moi de vifs souvenirs, et je su qui était en face de moi bien avant d'avoir fini mon mouvement de recul pour mieux l'observer.
Son visage, ses traits m'étaient familiers. Je la connaissais. Je l'aimais. Pourtant, il m'était impossible de me souvenir en quelles circonstances nous nous étions auparavant croisés.
Mes yeux rencontrèrent les siens, et nous nous fixâmes ainsi un long moment. Je me perdais dans ses si beaux iris, si étranges aussi. Leur couleur était étonnante, d'un vert tendre et vif, nervuré de traits plus foncés, le tout cerclé d'un fin trait bleu ciel.
Elle sentait mon doute, autant que ma certitude de me rappeler d'elle. Elle me souriait tendrement. Je me surpris à lui rendre son sourire, continuant à l'observer. Ses cheveux étaient aussi étranges que ses yeux. Châtains, aux couleurs changeantes. Je savais qu'il serait doux d'y glisser ma main et de les caresser.
Malgré son apparence, elle n'était pas humaine. Cela se sentait.

Elle se remit à parler.

"Je ne vois rien, que regardes-tu comme ça?"

Sa voix. Ce fut elle qui libéra les derniers verrous de ma mémoire. Sa voix claire et chantante comme le vent qui bruisse dans les feuilles d'un arbre.
Je murmurais :
"Mélide"

Elle me sourit. Un flot de souvenir refluait maintenant. Elle habitait le pommier centenaire du pré tout près de chez moi. J'y avais passé des heures étant enfant, et ensuite adolescent. Ce pommier était mon refuge, ma forteresse. J'aimais m'y rendre lorsque je me sentais mal, ou alors simplement lorsque je voulais être seul. Plus tard, j'y allais également pour la voir. Je me rappelai avec nostalgie notre première rencontre. Un jour, je devais avoir 9 ou 10 ans, où mon père m'avait puni. Je m'y étais réfugié en pleurant et elle m'était apparue, m'avait consolé.
Elle avait ensuite été ma compagne toutes ces années, m'avait vu grandir. Plus tard, nous nous étions aimés. Passionément. Hélas, je dus quitter le domicile familial, à regrets il faut dire. Elle ne pouvait pas s'éloigner de son arbre. Mes sens se souvenaient encore de notre dernière étreinte.

"Que regardes-tu?"

Elle me tira brusquement de mes pensées en répétant à nouveau sa question. Je jetais un oeil vers la minuscule fenêtre par laquelle mon esprit s'était envolé un peu plus tôt. Que regardais-je exactement? Je fis un pas de côté pour lui permettre de voir avec moi. Le paysage avait changé. Un grand pré s'étendait maintenant à perte de vue, avec en son centre, un pommier centenaire. Elle était revenue, à mes côtés.
____________________
Plus on pédale moins fort, moins on avance plus vite...

Il était un foie, deux reins, trois fois rien... minuscule terrien, ou pas grand chose...
[Haut]
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Place des Mots Index du Forum -> REMUE-MÉNINGES -> Le Casse-Tête -> n° 5 Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  


Index | Créer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com