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Le manuscrit d'Aladin

 
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Aladin
Plume d'oie

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Inscrit le: 28 Juil 2005
Messages: 2 176
Humeur du Jour: In Cauda venenum

MessageSam 22 Oct 2005, 14:20:54 Répondre en citant
Démo a écrit:
Gage d'Aladin de lundi ou mardi dernier

Tu es dans un train, assis aux côtés d'une charmante jeune femme dont tu contemples, depuis le début de votre voyage, les gestes gracieux. Deux ou trois fois, tu l'as vue se tourner vers toi, un sourire aux lèvres, mais le reste du temps elle est complètement absorbée par cette tâche frénétique: elle remplit des pages et des pages d'écriture.
Le contrôleur annonce "Montluçon, deux minutes d'arrêt".
Ta voisine sursaute, rassemble ses affaires, et se précipite vers la sortie du wagon pour ne pas manquer son arrêt.
Tu te sens triste et frustré de n'avoir pas échangé le moindre mot avec elle.
Et là, tu aperçois le manuscrit qu'elle a malheureusement oublié dans son empressement. Il est trop tard pour la rattraper, le train a repris sa marche.
Tu lis quelques lignes et ton coeur se met à battre comme si tu venais de courir un cent mètres.

Tu sais maintenant qu'il te faut retrouver absolument cette inconnue.



Voilà, le contexte, à toi de composer...


Délai: avant d'arriver à bon port.




La fille était sortie du compartiment, pressée. En passant devant Gaspard, il avait suivit des yeux, par réflexe, les jolis petits seins qu’il avait deviné libres sous le fin chemisier blanc, et son regard avait été surpris par la femme, quand elle lui avait dit au revoir en le regardant. Gaspard lui rendit son adieu, un grand sourire aux lèvres.

Il souriait encore, quand, le train une fois démarré, il s’aperçut qu’elle avait laissé son gros cahier sur son siège, le cahier sur lequel elle n’avait cessé d’écrire. Il s’en empara, perplexe, avant de l’ouvrir avec la jubilation de la curiosité enfin assouvie, tant il s’était demandé ce qu’elle pouvait bien écrire, .
Se réservant le début pour la fin, il sauta directement aux dernières pages, celles qu’elle avait du écrire durant le trajet….

Très vite, il rougit. La jeune femme s’était amusée à écrire une scène d’amour entre elle et lui, l’inconnu du train….

Et bien non, ce n’était pas ça qu’il y avait dans le cahier…tsss ,tsss, vous l’attendiez tous , hein ? C’était un cahier de partition, , et la jeune femme écrivait de la musique, et Gaspard lui-même pluri virtuose violon piano hélicon maracas fut suffoquée à la lecture des lignes de musique….

Et bien non, ce n’était pas ça non plus…c’était le journal intime de la jeune femme, et elle y confiait son projet de mettre fin à ses jours le soir même…

Et non, toujours pas !! Ce qu’il y avait dans le cahier, c’était le plan de bataille d’un ténébreux groupuscule, l’ANTIFRANCE, qui prévoyait, pour couler le pays, et lui faire perdre son extraordinaire particularité, de polluer le camembert avec des bactéries de Gouda, de couper les vins de bordeaux au coca cola, de créer un lobbying pour la dissolution de l’académie française, et pire que tout, le rachat de Danone par Pepsi….Le sang de Gaspard ne fit qu’un tour…il ne pouvait compter que sur lui-même, le cahier montrant bien l’implication de la police, des politique et des medias.

Non, ce n’était toujours pas ça !!! c’était le book de photo de la jeune fille, modèle de charme, et Gaspard, bien qu’érotomane pointu, n’avait rien vu de si cochon. C’est bien simple, il ne savait pas qu’on pu être si souple. Il était surpris de pouvoir encore être choqué.

Ce n’était, le croirez vous, toujours pas ça. C’était en fait un journal intime, tout simple, de la jeune femme, et Gaspard tomba sous le charme de la personnalité qu’il y découvrait , l’intelligence, l’humour, la sensibilité, la clairvoyance…

Et non ! Et non, ce n’était pas tout ça, mais c’était tout ça à la fois.

C’était l’extraordinaire journal intime d’une séduisante jeune femme, surdouée de la composition musicale, qui travaillait comme modèle de charme pour survivre (quelle souplesse, donc !!!), qui avait découvert par hasard le complot suce mentionné de l’Antifrance, et désespérée de l’implication des flics etc etc, avait décidé de se suicider le soir même, et qui, comme signe de dernier sursaut d’amour de la vie, avait imaginé une bien sûr torride entre elle et Gaspard.

La suite, presque bientôt.
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Mélisande
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Messages: 2 546

MessageSam 22 Oct 2005, 15:00:52 Répondre en citant
lol2 !!!!!
j'applaudis!
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Aladin
Plume d'oie

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Inscrit le: 28 Juil 2005
Messages: 2 176
Humeur du Jour: In Cauda venenum

MessageSam 22 Oct 2005, 15:30:35 Répondre en citant
Gaspard soupira…pourquoi cela tombait encore sur lui….il s’en voulut d’être aussi émotif, et attendit que son cœur, qui était monté en flèche à 44 pulsations par minute retombât à 32. Il ferma les yeux et sut que son pistolet Glock ® Titane carbone céramique calibre 44mm, dont il sentait le poids rassurant dans son holster allait encore cette fois ci être son meilleur, et seul, allié. Il sortit son portable motorola GP3642 dernier cri, reprogrammé par un génial hackeur d’un yakusa californien et appela son estheticienne de la place des vosges pour annuler le rendez vous qu’il avait pris pour se faire eppiler les *******.

Puis, il vida son esprit, jusqu’au prochain arrêt.

Il descendit du train, un nuage passa, ses yeux fleur d’or passèrent à vieux miel, rajusta sa cravate Cambridge, et se dirigea d’un pas inconfortable vers la sortie de la gare : il avait perdu son slip Eminence ® en soie sauvage chez cette ****** de Barbara, et son *** à vif des ébats de la veille frottait désagréablement contre l’alpaga de son pantalon de costume, costume dont l’élégante discrétion était à la hauteur de son prix.
Sorti de la gare, Gaspard avisa une brasserie en face, consulta sa montre Omega ® « MasterMariner » à échappement coaxial, et se dit qu’il aurait bien le temps de se faire une petite choucroute, avant d’aller sauver cette bécasse.

Sur de lui et dominateur, les mains dans ses poches pas percées, il se dirigea vers l’établissement, en sifflant la Paimpolaise.
Quelques heures plus tard, il ressortit de la brasserie, ayant confusément conscience qu’il avait fait une erreur d’avoir pris, avec la choucroute, entrée, fromage et dessert, sans compter monte-en-ligne, pousse rapière, apero, vin, et digestif. Un nouveau coup d’œil à sa montre Omega ® tralala, bon sang, il était temps de se mettre en branle…

Il avisa un taxi, une puissante berline allemande, et, en se penchant pour dire au chauffeur où il fallait aller, il eu la surprise de reconnaître l’ex-sergent Bill E. Dupont, ce bon vieux géant roux à face de primate, qu’il avait porté sur ses épaule, salement bléssé, 45 jours et 12 nuits, au travers de la jungle Birmane, poursuivis par la maffia Sibérienno sicilienne. Ah ça, ils avaient bien rigolé, c’était le bon temps, et il s’était créé entre les deux hommes, surhommes, je veux dire, une amitié inflexible que rien ne pouvait défaire. Sauf bien sûr, cette commenssappelletelledéjà pute de Singapour, qui avait du sucer à sec ce crétin de Bill et l’avait forcé à quitter le service pour faire taxi dans ce bon dieu de trou du cul du monde de bled à coté de Montluçon.

Quoi qu’il en soit, Bob était ravi de repartir à l’aventure ( sa femme le trompait avec le garçon coiffeur, Alfred, authentique introverti comme un foc de surcroît, et pas seulement par conscience professionnelle…il comprend mon moi profond, disait elle…tu parles, Charles, pensait bill ) . Gaspard stoppa rapidement les effusions (pas trop de familiarité avec les sous officiers). Bill, bien qu’ayant triplé de volume, ferait un allié précieux.

Dans le trajet en voiture, Gaspard se laissa aller à son passe temps favori : jouer à la roulette russe tout seul, petit vice qu’il avait contracté à Zagreb, et qu’il avait radicalisé en utilisant un automatique. Puis, il s’aperçut qu’il était l’heure de son émission favorite sur la radio « Rire et chanson », et rigola tout seul comme une baleine, jusqu’à Montluçon, tandis que la voiture filait dans la nuit. Trop trop de la balle, ce Smaïn.

Les choses sérieuses n’allaient pas tarder à commencer.

Il se garèrent non loin de chez la femme, dont Gaspard avait trouvé l’adresse dans le journal. IL descendit coté trottoir, et se retourna au bruit de collision : un livreur de Pizza à mobylette était rentré dans ce ***** de Bill, qui était descendu coté rue. Le livreur, très poli, s’excusa pour la gêne, et s’éloigna.

Gaspard s’approcha…bon sang ! Bill était salement amoché. Ils échangèrent un long regard entre hommes, aucun des deux n’était dupe ; alors Bill fit comme on le lui avait appris pour ne pas tomber vivant entre les mains des ennemis, il avala sa langue. Gaspard embrassa passionnément la bouche de bill, pour l’accompagner dans sa mort, pour happer son âme de guerrier, et prononça quelques prières en sioux pour que le grand manitou accueille Bill dans les prairies éternelles. Puis, Gaspard se leva, heureux pour son ami, mort en homme, droit dans ses bottes, et se dirigea vers chez la femme, en se disant qu’il ne mangerait plus jamais de Pizza, en tout cas pas des Pizza2000.

La maison était là, devant lui, sombre, sauf une lumière, derrière des rideaux, au premier étage.

Souple et silencieux comme un chat, Gaspard se laissa aller à ses instincts de chasseur. Crocheter la porte ne lui prit qu’une respiration et demi, il pénétra le domicile, inspecta rapidement la cuisine, le frigo, il repera l’escalier, monta sans faire de bruit au premier étage, et trouva la porte, sous laquelle la lumière filtrait, et derrière laquelle il entendait des claquements, et des cris. Ces salopards étaient en train de torturer la fille.

Ce fut rapide, comme un songe. Un coup de pied, la porte qui vole en éclat, Gaspard qui saute au milieu de la pièce, une microseconde pour faire l’analyse de la situation, l’arme prolongement de l’œil, le tir instinctif, le projectile haute vélocité, traçant dans l’air un tunnel incandescent, vortex de mort, avant d’aller pixelliser sur le mur d’en face la cervelle de l’homme au fouet, qui serait à jamais surpris d’être mort. Gaspard prenait plaisir à ces petites routines, bien huilées.

La fille était attachée, baillonnée, nue, en guèpière, les fesses et le dos striés de rouge, l’homme était nu lui aussi, habillé de cuir, et s’appretait, selon toute vraisemblance, à faire subir à la fille, après les premiers outrages, les derniers.

Gaspard rangea son arme et pris son temps pour admirer la fille attachée, térrorisée, éclaboussée de matière cervicale palpitante. Une superbe femelle.

Il la détacha, elle le regardait térrorisée, en reculant. Alors Gaspard lui tendit son manuscrit..
- Vous n’avez rien à craindre Natacha (elle s’appelait Natacha ), je suis venu vous sauver, je sais tout, j’ai lu votre journal

Alors le visage de la fille s’illumina de plaisir
- mon cahier ! mon roman ! mon manuscrit ! Oh, je croyais l’avoir perdu…merci, merci…
Le cerf-volant de Gaspard mit quelques seconde à réaliser. Puis il eu un goût amer dans la bouche…bon sang, son rendez vous, place des Vosges, reporté, pour ça !
-oui, j’ecris dans le train, pour passer le temps
Gaspard montra le cadavre de l’homme
-et lui ?
- Lui ? Pas grave, c’était un con.
Gaspard éclata de rire, oui, en effet, il avait pas l’air malin, la tête en moins, et le pantalon sur les chevilles…Il aimait bien cette fille.
Natacha commença à couver du regard cet homme, inflexible, sauvage calme et beau, et ses yeux étaient de braise…
- Comment puis je vous remercier ?
Gaspard pensa fugitivement au reste de daube qu’il avait vu dans le frigo, mais se ravisa et…

Citation:
CENSURRED
Pour les icelles qui voudraient quand même savoir ce qu’il s’est passé dans cette scène d’une sauvage lubricité, je suis disposé à leur envoyer en MP, contre une photo compromettante.


3h38 plus tard, Natacha , exaucée, ronronnait dans les bras de Gaspard, jouant avec les poils de sa poitrine musclée, comptant les innombrables cicatrices qui racontaient toutes les guerres de l’ombre depuis le mur de berlin…Puis, elle fronça les sourcils, et
-tu sais, ce n’était pas la peine de détruire la porte de ma chambre, c’était ouvert…


Shocked
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Mélisande
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MessageSam 22 Oct 2005, 16:30:09 Répondre en citant
voilà un agréable moment, très drôle, bien écrit et au combien sponsorisé lol2 !!!! vraiment bon....
bravo!
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Aladin
Plume d'oie

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Humeur du Jour: In Cauda venenum

MessageSam 22 Oct 2005, 17:26:31 Répondre en citant
Merci, Melisande kis , je me suis amusé à l'ecrire, aussi !!
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aubin
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MessageSam 22 Oct 2005, 18:13:42 Répondre en citant
la vache !

autant de verve ça devrait pas être permis !

génial, mec

papi aubin
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Aladin
Plume d'oie

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Inscrit le: 28 Juil 2005
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Humeur du Jour: In Cauda venenum

MessageSam 22 Oct 2005, 18:22:30 Répondre en citant
aubin a écrit:
la vache !

autant de verve ça devrait pas être permis !

génial, mec

papi aubin


Shocked je suis confus ! ce n'est que ma régurgitation des poncifs du genre !!

calins
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Arwenn
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Messages: 6 889
Humeur du Jour: Et pourtant...

MessageSam 22 Oct 2005, 18:40:45 Répondre en citant
Shocked

Ah non ah non. Shocked Qu'est-ce que c'est que ça encore? Aucune morale cette histoire !!! Non mais !!! Aucun principe, rien, de la brutalité brute, pas de valeurs sur lesquelles édifier les pierres d'une école de la vie meilleure pour les jeunes générations ! Anarchiste va ! Gauchiste !


ps. Dis donc, quelle imagination, beau militaire....
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Bulles de Nuit
Stylo-plume

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Humeur du Jour: Collection Berardo

MessageSam 22 Oct 2005, 20:36:54 Répondre en citant
Aladin a écrit:

Sur de lui et dominateur, les mains dans ses poches pas percées,



Féal de la muse !

lol7: lol7: lol7:
Forme olympique Aladin aujourd'hui... bravo
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Ha ! très grand arbre du langage peuplé d'oracles, de maximes et murmurant murmure d'aveugle-né dans les quinconces du savoir...
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aubin
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Inscrit le: 20 Mai 2005
Messages: 501
Localisation: ici et las

MessageDim 23 Oct 2005, 02:28:53 Répondre en citant
Aladin a écrit:
je suis confus ! ce n'est que ma régurgitation des poncifs du genre !!


Ah ben voui, mais c'est ça qui est génial : il fallait être capable de la structurer et de l'aligner cette enfilade de poncifs. En plus ils sont rudement bien amenés et rendus. Régurgités comme tu dis, pas seulement cueillis et posés en vrac. Je me suis vraiment éclaté à te lire. Avec un vrai sens du scénario, le pastiche trés au dessus du genre pastiché. De l'intelligence, de l'humour et un sens énorme de la dérision.
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Démo
Stylo-plume

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Inscrit le: 11 Mai 2005
Messages: 8 960
Humeur du Jour: Trop au lit pour être au Net

MessageDim 23 Oct 2005, 10:43:27 Répondre en citant
bravo
Oui, quelle verve!
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Ruth
Stylo-plume

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Inscrit le: 26 Avr 2005
Messages: 2 923
Localisation: hic!
Humeur du Jour: dans mon jeune temps...

MessageVen 04 Nov 2005, 10:49:46 Répondre en citant
j'avais raté ça moi!!!!????
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debout!
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Bluedream
Plume d'oie

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Inscrit le: 19 Avr 2005
Messages: 11 182
Humeur du Jour: ...

MessageVen 04 Nov 2005, 11:25:57 Répondre en citant
Ruth a écrit:
j'avais raté ça moi!!!!????


Moi aussi ! Je vais de ce pas porter une réclamation auprès de nos Vénérées pour qu'elles laissent le temps de lire les gages avant de les transférer dans les archives.

Génialissime Aladdin, surtout que tes réféences sont pour la très grande majorité partie intégrante des miennes.

bravo
____________________
Il y a des choses qu'on ne peut dire qu'en embrassant... parce que les choses les plus profondes et les plus pures peut-être ne sortent pas de l'âme tant qu'un baiser ne les appelle.
Maurice Maeterlinck
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