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Onde
Plume d'oie

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Inscrit le: 14 Avr 2005
Messages: 5 713
Localisation: Cesson

MessageDim 29 Avr 2007, 13:52:15 Répondre en citant
Aladin

Cunégonde,

Je voudrais te dire tout mon amour,
Pour que tu saches bien tout ce que tu es pour moi.
Que serais je sans toi, qu’un balbutiement ?
Ces mots de la chanson, que nous aimons tous les deux
Me trottent dans la tête, quand je pense à toi.
Je ne sais pas si je saurais bien te dire
Tout le bien que tu m’as fait.
Tu m’as fait pétiller l’esprit,
Tu as donné mis des couleurs dans mon monde,
Tu as donné à l’air un goût de printemps,
Je me sens.. Totalement différent.
Un vrai bouleversement intérieur.
Mon regard sur les choses a changé,
J’ai découvert avec toi l’hyper communication,
C’est comme si mon esprit marchait enfin à son potentiel,
Tu m’as libérer la pensée… Oh
Nos conversations, nos chères conversations,
Interminables, profondes, sur tout et rien,
Nos différences, mais notre connivence,
Qui nous ont apprivoisés l’un à l’autre,
Tu te souviens ? Je voulais te laver les pieds,
Et tu ne voulais pas. Rires ! Tu m’avais trouvé
Balourd, au début, et moi, t’avais trouvé cruche.
Tu te souviens d’Ariane ?
Tu n’avais pas aimé ! Ah, mais alors, que d’arguties,
Pour se rendre compte, que l’on était d’accord sur le fond.
Et puis, l’amour, l’amour, inattendu,
Inconnu, venu comme un pirate, l’amour
Qui justifie, réalise, qui fait trouver sa place
Dans la vie, qui accorde avec la vie…
Je ne savais pas. Je ne me doutais pas.
C’était les livres, ce n’était pas moi.
Tu es magique. Ta sensibilité
Profonde, sans sensiblerie, ta volonté
Obstinée d’être bonne, Ton mélange de
Force et de faiblesse, tes nœuds,
Ton étrange foi du charbonnier, Ton intelligence
Ta sensualité profonde et inversée,
Incompréhensible,
Mais qui donne envie d’être celui par qui….
Le mâle arrive.

Fleur de lune

Elle aimant...


J'ouvre grand mes bras. Je respire profondément et ton odeur me pénètre, me parcours, me fouille. Je t'aime!
J'écarte mes jambes et me tient solidement debout. Tu es couchée à mes pieds. Je t'aime!
Je m'approche de toi et ton souffle chaud suffirait à me consumer toute entière. Je t'aime!
J'éprouve ton humidité, je te goûte, je te lèche, je te bois. Je t'aime!

Tu me caresses doucement les cheveux. Demain tu me fouetteras. M'aimes-tu comme je t'aime?
Je m'étends contre toi. Tu donnes à foison mais tu es si dure. M'aimes-tu comme je t'aime?
Auprès de toi je m'échauffe, je te contemple hypnotisée par ta force. M'aimes-tu comme je t'aime?
Je me glisse en toi, tu te coules sur moi. Je me noies en toi. M'aimes-tu comme je t'aime?

Brise toute douce sur ma peau ou tempêtant si tel est ton voeu... Je t'aime... l'air!
Que tu sois rocaille ou que tu abrites milles fleurs éclatantes... Je t'aime... la terre!
Rougeoiments intenses, m'offrant réconfort mais me brûlant parfois... Je t'aime... le feu!
Au sein de notre mère nous baigniions en toi. Si maternelle... Je t'aime.. l'eau!


Indy

Tu hantais mes nuits, toutes mes nuits. Je n’arrivais pas à passer une seule seconde sans penser à toi. Et maintenant tu es là, debout devant moi, superbe. La plupart des gens seraient terrorisés rien qu’à l’idée de ton existence, mais pas moi.J’ai attendu ce moment depuis si longtemps. Je suis comme hypnotisé alors que tu me regardes avec envie.Tu t’approches doucement et tes yeux prennent une couleur rouge sang. Je ne m’enfuie pas, au contraire, je t’attends calmement. Je lis sur ton visage ton incompréhension à me voir rester sans bouger.J’ai envie d’être à toi, pour l’éternité.Je veux te servir, être ton esclave, être ton ombre.
Tu es tellement proche de moi que je sens ton parfum qui m’enivre, tu poses tes mains sur mon torse et je frémis. Je penche la tête en arrière t’offrant mon cou, j’ai envie de ton baiser, plus que tout au monde. Ta surprenante douceur quand tu plantes tes dents dans mon cou me fait chavirer. Enfin, je me donne à toi et tu me bois…Doucement, longuement. Savoir que nos sangs se mêlent me rempli d’une joie indescriptible. Je suis en train de vendre mon âme au diable mais si c’est le prix à payer pour rester avec toi pour toujours, je ne lui vends pas, je la lui donne. Prends ma vie mon amour, je te l’offre. Alors que je me sens vaciller, tu te retires de ma chair. J’ouvre les yeux et te regarde. Tu me prends la main et m’entraîne avec toi dans ton monde. Je me sens bien, merveilleusement bien parce que je t’aime et que le reste n’a plus d’importance.


J'suis pas las

déclaration d'amour ...
ça oui , je t’aime … mais à ma manière …

j't'offrirais des tartines à la cassonade quand t'auras mal aux dents, des rafales de vent au sortir de chez le coiffeur . j'te piquerais ton parapluie les jours de pluie...
j’te mettrais cinq sucres dans ton café pour ton diabète .
j’te glisserais des cailloux dans tes chaussures , je te chouraverais ta place de parking, j’te piquerais sous le nez le dernier chariot du supermarché , j’irais pourrir ton gazon d’engrais , je te verserais du gasoil dans ton réservoir d’essence . tout les matins tu auras par coursier des fleurs pourries mais ne crois pas que mon amour pour toi s’arrêtera là ! ah non alors !!

non , ce serait sans compter sur ma fougue pour toi , je t’offrirais des avalanches pour tes vacances en montagne , des tsunamis sur les plages désertes , des myriades de moustiques sur les terrasses de café, des gosses braillards et insupportables , des files interminables aux caisses , des cartes bancaires refusées . j'hypnotiserais ton chien pour qu'il devienne dégueulasse .


tout ça pour toi mon amour de contrôleur des impôts , car je t’aime mort , bien froid , du genre qui n’existe plus , du genre dont on se demande si il n’a jamais existé !

pensif enfin bon !!
voilà donc ci-joint ma déclaration et les humeurs qui vont avec ....

à l'année prochaine ... grrr


Margot

A l'aube, les pieds nus foulant l'herbe de pluie, mes chaussures balançant au bout d'un doigt nonchalant, je m'éveille aux sensations.
C'est pour toi que je me suis levée si tôt. Pour toi que je m'avance, seule, dans le monde encore sombre.
J'ai parcouru tous les chemins pour te trouver ; j'ai aimé avant toi, mais jamais autant que toi. J'ai senti avant toi, mais jamais avec autant d'acuité qu'aujourd'hui, que le monde est neuf et qu'il n'est que pour nous.

Sais-tu que je t'attends ? Je m'offre au vent, aux embruns, au delta, je suis venue pour entendre le son de ta voix.
Et j'espère, dans le satin doux de la nuit qui s'achève, pénétrer dans ton rêve d'ombre.

Un clair-obscur - très doux aussi - annonce ta venue. Une fée mignonne aux ongles délicats m'interdit d'un geste d'aller au-delà. C'est ici, me dit-elle, que s'arrêtent tes pas. Car c'est ici un monde dont tu n'es pas.
Silencieuse et tendue, le coeur battant au battant entr'ouvert, j'entends un son léger, ténu, cristallin et déjà disparu.
Un soupir - est-ce le tien ou le mien ? ils se mêlent déjà - et tu es déposée contre mon coeur.

Ta venue, mon amour, est celle d'un soleil.

J'ai découvert qu'aimer, c'était aimer en toi tout l'univers. Le chant de l'eau dans ton rire en cascade, la soie mauve des jours d'été dans tes cheveux et la courbure de l'espace sur ta joue endormie.

Toutes les voix humaines bruissent dans tes silences, celles qui se sont tues et celles à venir, qui chuchotent déjà.

Le monde entier tient dans ton parfum d'enfant.


Syane

15 jours et une éternité.

Bonjour Toi,

Il est 5 heures du matin et des poussières, mais je n’ai pas de frissons, au contraire je crève de chaud et j‘ai les dents serrées.
Cette fois, je suis limite limite borderline, je suis en train de franchir la frontière vers la folie furieuse.
D’ailleurs le poste de musique me paraît cracher des sons de douane volante. Imagine. L’angoisse.
Alors au lieu de finir la bouteille de whisky qui m’aide à digérer mes quelques anxiolytiques, je préfère me traîner à t’écrire ce courriel.
Quoique. Tout bien réfléchi vite fait, je crois que je vais faire les deux en même temps.
Nuit blanche de tout.


Je disais donc bonjour.
Toi.
Qui a crû bon de partir 15 jours de l’autre côté de la planète.
Oui je t’appelle "Toi" en cette aube grise qui me paraît agonisante.
Adieu les "mon amour chérie de ma vie", "ma petite chatte de velours", "ma jolie pomme caramélisée".
De toutes façons, tu as horreur de ces formules dégoulinantes de mièvrerie et moi aussi, pour tout dire.

Tu l'auras compris, je suis un peu énervé.
Contre moi, contre toi, contre le monde entier et même contre l’univers et tout ce qui échappe à notre entendement.


Tu sais très bien que je ne suis pas hostile au fait que tu ais décidé de consacrer ta thèse d’anthropologie aux traditions comparées du Carnaval à travers le monde, tu sais très bien que je comprends l’intérêt de partir à Rio pour ton objet d’étude, tu sais très bien que si j’avais pu je t’aurais accompagnée.
Mais voilà je compte les jours, non, je les bouffe, je les détruis, j‘en fais de la charpie, des confettis - tiens, ça devrait coller à ton sujet ça.
A peine 5 jours que tu es là-bas, encore 10 à cocher et je suis déjà en train de devenir complètement marteau.
Autant dire qu’à ton retour, tu n’auras plus qu’à composer le 15 pour savoir où je suis passé.

Fou.
De Toi.
15 JOURS.
"Pas long", que tu disais la bouche en coeur.
Ahahaha, à d’autres, ouais, alors là tu m’as fait marrer.
A côté de ça, l’Eternité, c’est de la gnognotte.


Ce manque me tue à petit feu.
Je suis cuit.
Je suis plus qu’à point.
Je suis grillé.
Voire cramé.
Tu es une sorcière, je crois, une adorable sorcière ma bien aimée, mais une sorcière quand même et surtout par-dessus tout.
Je te déteste passionnément à cet instant.

Et puis, comment se fait-il que tu appelles déjà Paulo ce directeur du labo qui t‘accueille ?
Par son prénom ? Tu le tutoies ? Si vite ?
Vous ne vous étiez rencontrés que deux fois.
La jalousie ne m’anime pas. Je trouve juste ceci très étrange.
De même que votre sortie hier soir. Tu m’as semblé très expéditive au téléphone.
La paranoïa m’est étrangère. Mais enfin me déclarer au bout de dix minutes que tu étais en retard pour aller dîner, c’était moyennement plaisant, vois-tu.
Surtout que dans mon souvenir, ce type est pédant, mondain, prétentieux et superficiel, à travers toute sa logorrhée verbale. Le peu que j’en avais vu à cette soirée là, il y a un mois, m’a suffi, franchement.
Je me demande bien ce que tu lui trouves, d’autant qu’il est politologue n’est-ce pas ? Quel rapport avec l’anthropo, finalement, autre que très indirect ?
Je m'intéresse à ton travail, c'est tout. Ne va pas encore chercher de midi à quatorze heure.

Et puis, tu te ballades là-bas les mains dans les poches, sans armes, sans rien, sans doute avec un large sourire naïf, dans les favelas, toute à ton enthousiasme de chercheuse carnavalesque.
Inconsciente que tu es.
Les Brésiliens sont des gens très sympathiques, sans doute, mais je te rappelle tout de même que certains ont encore pour habitude de tirer à vue; c’est comme ça, ils n’ont pas le choix et ça, tu ne peux le nier. Oh, je t’entends déjà râler parce que c’est la énième fois que je te mets en garde, parce que tu estimes que j‘exagère et tutti quanti...
Et alors ?
Préfèrerais-tu que je m’en lave les mains ?
Ah.


Et moi je suis là comme un con, impuissant, je suis coincé à attendre tes coups de fils et tes mails comme si c’était la seule nourriture, la seule drogue plutôt oui, qui m’aille. Eh, à propos, tout à l’heure, j’ai fait des pâtes au chocolat, j’ai rangé le pot de moutarde au four, la salière au frigo, j’ai allumé la cafetière sans avoir mis de l‘eau dedans avant.
Pathétique, je sais. Et encore je t’épargne le reste.
Je dis n’importe quoi.


5h40 maintenant. Ma bouteille est finie. Chaque mot se dédouble. Envie de vomir.
Je vais acheter des croissants pour nourrir les pigeons.

Tu es ma dealeuse d’amour exclusive, je suis ton junkie pour la vie.
Un jour, je saurai dire je t’aime en trois mots.


Moi.
Ou le peu qu’il en reste.


Wiliam Kain

Mon coeur,

Ça faisait longtemps que je t'attendais, le sais-tu ? Je désespérais même de te trouver, moi qui ai connu tant de déceptions. Mais nous y sommes enfin, toi et moi : le grand jour, c'est demain.
C'est demain, mon coeur, que nous nous rencontrons. Demain le grand jour. C'est demain que nous nous unirons "pour la vie", mon petit coeur. Pour la vie ! Je n'aurais pas pu trouver meilleure formule !
Et même si je ne sais pas à quoi tu ressembles, je serai heureux de continuer le chemin avec toi, mon coeur. C'est pour demain, et ce sera pour la vie, pour ma vie, mon petit coeur.
Mon petit coeur qu'on me greffe demain.


Yannis

Te souviens-tu des regards fanés ?
Te souviens-tu des détresses esseulées ?
Te souviens-tu des rires manqués ?
Je vois tes yeux brillants.
Je ressens les liesses d’avant.
J’entends ton souffle haletant.
Aimerais-tu courir à en mourir ?
Aimerais-tu gémir sans dormir ?
Aimerais-tu partir sans souvenirs ?
Je veux t’aimer à en crever.
Je veux baiser pour ne pas rêver.
Je veux rester dans ta réalité.
As-tu perdu la foi en toi ?
As-tu voulu l’enfer sur Terre ?
As-tu rendu ta vie à l’ennui ?
Moi, je trouve l’espoir parfois illusoire.
Moi, je désire l’insomnie du Paradis.
Moi, je succombe à la folie de la comédie.
Pour que nous soit toi et moi, chante, danse, écris et vis, mais non loin de moi.



Yno

...Tu as la voix des draps de satin qui recouvrent ton corps


Tu te souviens quand tu m'as dit ça ?
J'ai pouffé de rire au téléphone et tu m'as imité mi vexé mi amusé.
Nous nous étions souvent fait la remarque : "qu'est ce que l'amour rend cruche" et nous n'échappons pas à la règle.
Et tout ça pour dire : je t'aime. (Mais moi plus ! ah non c'est moi plus ! bon, on s'aime tous les deux plus alors !)

Je t'aime tu le sais ?
De cet amour qui force la confusion, la confession
Qui rend con
Le con promis
Les compromis…


Tu m'aimes ?
Oui
Ben oui mais tu ne me dis jamais que tu m'aimes

Faux reproche, vrai jeu
On joue beaucoup nous deux
En joute, joue contre joue
Jour après jour.


Je t'aime le sais tu ?
Quand tes mots deviennent murmures
Et que de près je regarde le CreuX de ton c0u.
Je respire tes soupirs
.


Je t'aime tu le sais.


Dernière édition par Onde le Sam 28 Fév 2009, 22:27:02; édité 1 fois
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Yno
Stylo-plume

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Messages: 5 071
Localisation: pas assez près
Humeur du Jour: Presque

MessageDim 29 Avr 2007, 20:21:37 Répondre en citant
syane...

(faucheur j'ai adorééééé ton texte aussi lol7: )
____________________
..." Ô temps ! suspends ton vol, merdeuh...
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Une Nouvelle Vie
Stylo-plume

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Inscrit le: 28 Juil 2006
Messages: 2 650
Humeur du Jour: Vivre, c'est ne pas se résigner - Camus

MessageDim 29 Avr 2007, 20:31:02 Répondre en citant
Caustique mais si vrai ... voilà une véritable déclaration ...

J'suis pas las
____________________
"Le mal se fait sans effort, naturellement, par fatalité ; le bien est toujours le produit d'un art." Baudelaire
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Onde
Plume d'oie

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Inscrit le: 14 Avr 2005
Messages: 5 713
Localisation: Cesson

MessageDim 29 Avr 2007, 20:50:02 Répondre en citant
Là encore, le choix est difficile !!! cry

J'suis pas las, merci pour le rire. Yno, merci pour la créativité et l'originalité.

Et Syane, merci tout court ! j'ai adoré ! Je vote Syane !
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Démo
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Inscrit le: 11 Mai 2005
Messages: 8 960
Humeur du Jour: Trop au lit pour être au Net

MessageVen 04 Mai 2007, 09:26:54 Répondre en citant
Un coup de coeur pour le texte de Margot...
____________________
Puisque j'te l'dis !
[Haut]
j'suis pas las
Invité

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MessageSam 05 Mai 2007, 10:38:02 Répondre en citant
vote pour Aladin

finesse et clairvoyance savamment dosées
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