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Qui a réalisé le "meilleur" texte libre
Aladin
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Athénaïs
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Caféinoman
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Lupus
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Waterlily
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Wiliam Kain
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Ynobée
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Onde
Plume d'oie

Hors ligne

Inscrit le: 14 Avr 2005
Messages: 5 713
Localisation: Cesson

MessageLun 16 Oct 2006, 12:34:20 Répondre en citant
Aladin

J’étais à poil, le cul sur le sable, à boire du vin, et les étoiles au ciel avaient de doux frous frous. Il n’était d’ailleurs que cinq heures du soir, et le soleil de solstice, encore haut, presque de face, m’éblouissait la peau, et je devais me protéger les yeux d’une main pour pouvoir lire.
J’avais bien préparé ce moment, et lire était la raison pour laquelle j’étais ici. J’étais allé par la forêt – de pin-, j’étais allé par la montagne – de dunes-, pour trouver ces quelques kilomètres de plage idéale, déserte, petit bout de cette cote landaise sauvage et rectiligne, pour me retrancher de la frénésie du temps, me poser les roustons sur le sable chaud, et bouquiner peinard en me curetant les narines.

Petite escapade de petite envergure d’une petite vie, mais j’allais quand même passer un bon moment. Moi l’esclave de ma montre, je l’avais laissée dans ma voiture, et avait éprouvé un agréable sentiment de liberté en m’en éloignant.
Le Livre, je l’avais gardé précieusement, pour justement pouvoir le lire dignement. C’était un Luis Sepulveda, et je savais qu’il allait me parler de Patagonie, de gauchos, de détroit de Magellan, de mer, de ciel, d’amis, d’exilés politiques, de rhum, d’amis, de gigot d’agneau, de maté, de fraternité, de bordels, et je savais aussi que sans doute à chaque page, j’aurais un petit orgasme littéraire, au détour d’une phrase, qui parlerait D’Humanité.
Le livre était petit, et il fallait que je l’économise, et le vin, je l’avais pris pour boire à la santé de la vie, et je remplaçais l’eau dans laquelle j’avais mis à tremper la bouteille, quand, pour me rafraîchir, j’allais barboter dans les rouleaux ou allais faire la planche, derrière ceux-ci, en oubliant de penser.
Le vin, et quelques cigarettes légèrement mâtinées d’herbe, m’avait progressivement fait m’intégrer dans les pages livre, et aussi dans le paysage de mer, de ciel, de sable, de vent, et de l’assourdissance des vagues inlassables…La mer, la mer, toujours recommencée !

Je pensais à l’année passée, à l’année à venir, je relativisais des déceptions, bâtissais des espoirs, j’observais s’allonger l’ombre d’un bois flotté que j’avais planté dans le sable tiède.
J’étais heureux de ma solitude, mais, l’esprit en vacance, je m’étais dis que j’aurais été heureux aussi de partager un moment de fraternité avec une femme qui serait passée.


Athénaïs

Une plage quelque part au sud de la France... Sous l'immense parasol blanc, Alice, tout en enduisant son corps de crème solaire, surveille ses enfants. Elle ne les quitte pas des yeux. Paul, son petit homme de huit ans, au teint bruni par le soleil, réalise son plus beau château de sable. Muni de seaux, pelles et autres râteaux, l'enfant s'affaire pour que ses pâtés prennent la forme d'une mini-forteresse. Le fier garçonnet attire de nombreux compagnons de jeu, venus admirer son oeuvre de sable et d'eau, mais peu sont ceux que Paul autorise à l'aider. Malgré sa mèche bouclée sur le front et ses yeux noirs rieurs, Paul prend sa mission très au sérieux.
Dans le même temps, Lucie, la cadette, se promène avec un petit seau. Elle y dépose précieusement des coquillages de toutes sortes, dont elle fera des colliers pour jouer à la petite sirène... Elle danse plus qu'elle ne marche, associant à sa silhouette juvénile le carillon joyeux des coquillages contenu dans le récipient en plastic. Dieu qu'elle ressemble à son père cette enfant aux yeux clairs dont le petit minois se cache sous un immense chapeau de toile.
Mais à travers Lucie, c'est François qu'Alice n'a de cesse de voir... François, qui s'était déclaré ici- même, d'une façon si inattendue, si soudaine ; quand la franche camaraderie avait enfin laissé place aux sentiments les plus troublants et les plus forts qu'Alice connut. La nuit, à l'issue d'un bain, il l'avait embrassé sous la lueur bienveillante d'une lune complice, qui avait recueilli les soupirs de deux amants qui s'aiment, tandis que la mer mimait l'ondulation de leurs corps.
De leur union étaient nés deux adorables bambins, fruit d'un amour qui survivait à l'absence de François.

-"Les enfants! Paul! Lucie! Le goûter!", cria Alice, comme pour sécher les larmes qui embuaient ses yeux malgré elle.
Les enfants ne se font pas prier pour rejoindre Alice qui est allée à leur avance. La petite main de Lucie repose déjà dans celle de sa mère.
-"Tu es triste maman?"
-"Non Paul, j'avais du sable dans les yeux."
-"A cause du marchand de sable?", demanda la fillette avec un air de petit sphinx étonné.
-"Oui ma chérie", répondit Alice en posant une main caressante sur la tête de sa fille.

Les blessures du coeur ne s'effacent pas aussi facilement que deux prénoms entrelacés sur le sable. Mais Alice le savait, François vivait dans la prunelle de ses enfants, source de vie et de joie inépuisables...


Caféinoman

Scénariste et voyeur....

La belle saison était enfin arrivée.
Il l’attendait chaque année, l’âge n’atténuant pas ses envies, au contraire.
Déjà il avait pu observer des créatures féminines à demi nues, ce qui l’avait déjà plongé dans ce trouble qu’il aimait ressentir avant de passer à l’acte.
C ‘était un chasseur….

L’age de ses proies l’indifférait profondément. Leur physique aussi.
Une proie était une femme qui devait l ‘inspirer au premier regard.
Une proie était une femme qui devait faciliter l’élaboration d’un scénario propre à le conduire à sa jouissance.

Cette année, il avait loué une cabine de plage, endroit stratégique qui lui permettrait de s’adonner à sa pas coupable activité du tout.
Depuis plusieurs jours, il avait pu assister à l’affluence touristique.
« La saison sera bonne » s’était-il dit.

Lundi matin, à 10 heures précises, il était assis dans un transat devant sa cabine.
Observant chaque femme qui passait sous ses yeux. Détaillant chaque fesse, chaque cuisse, chaque sein exposé ou pas….
Il aimait, savourait ces longs moments d’attente, de guet, laissant se développer ses fantasmes.

Petite ellipse

Vers le milieu de l’après midi il avait accumulé suffisemment d’images pour alimenter ses fantasmes.

Son PC l’attendait chez lui et il brûlait d’écrire le scénario de son prochain film X .


Lupus

A demi-allongé sur le sable, la posture paraissant presque nonchalante, il semble n'avoir pas conscience des vagues qui viennent lécher ses jambes de leur rythme immuable. Dans ce petit jour blafard de juin au ciel chargé de nuages sombres, il reste indifférent aux éclairs et coups de tonnerre qui se déchaînent au-dessus de lui.

Son visage est fatigué, mais détendu, malgré une nuit pleine d'agitation, de tensions, de bruits, de brèves discussions avec les copains, de plaisanteries au ton parfois un peu forcé. Ils sont la les copains, pas très loin, il les entend parler, crier, courir, mais leurs paroles ne sont qu'un bruit de fond qui ricochent sur sa conscience, ne faisant qu'effleurer le fil de ses pensées.

Si son corps est la, son esprit lui est ailleurs, sur une autre plage bien loin, mais pas si différente au fond, malgré l'océan qui l'en sépare. Il revoit sa mère d'abord, encore jeune, si petite en haut de cette dune. Elle est tournée vers lui, une main retenant les mèches de cheveux que le vent lui ramène sans cesse sur le visage. Elle lui crie quelques mots, d'encouragement ou de prudence, les mots d'une mère qu'une bourrasque emporte avant qu'il ne les saisisse.

Puis ce sont les jeux avec son frère, presque son double, mais qui restera toujours "le petit", même si à peine quinze mois les séparent. Des jeux d'enfants, des moments de partages intenses, un château de sable qu'ils veulent achever avant l'arrivée de la marée, but éphémère sur lequel ils concentrent toute leur énergie, tête contre tête, se comprenant à demi-mots.
Plus tard, ce sont d'autres jeux, des courses éperdues le long de la plage, des défis qu'ils se jettent, autant d'occasions d'exprimer leur rivalité fraternelle, pour le sourire d'une fille qu'ils se disputent, ou pour le simple plaisir d'affirmer leur individualité.

Les filles ... et puis Elle, elle qui a éclipsé toutes les autres ces derniers mois, sans effort, simplement parce que c'est elle, voila tout, simplement pour ce regard qu'elle lui tend lorsqu'il lui dit qu'il l'aime. A sa simple évocation, il sent de nouveau la rondeur de sa hanche sous sa main, la pression de son corps contre le sien, alors qu'ils marchent serrés l'un contre. Il l'entend de nouveau parler de tout ce qu'ils vivront, ensemble, a son retour. Il l'entend lui dire qu'elle l'attend.



En ce matin de juin 1944, la douleur insupportable qui irradiait son ventre, déchiré par un éclat d'obus s'est tue. Flottant sur cette frontière indécise entre le rève et la réalité, lui aussi, il attend ...


Waterlily

Une plage du Sud de l`Espagne. Deserte en cette fin de Janvier, et pourtant.. Pourtant cette douce chaleur pointait. Avantage du climat genereux de cette region. En face, le voyageur pouvait apercevoir les rivages de l`Afrique, lointains contours et pourtant contree si proche.

Bolonia, cet antre sudiste mal connu des touristes hors saison, et fort heureusement, car cela la preservait du flot d`arrivants qui deja etaient bien nombreux a l`oree de l`ete. Bolonia la magique, la sublime, extraordinaire receptable de la lumiere, hote de la montagne et amante de la mer.

Une petite cabane de pecheurs en contrebas, un chien se prelassant mollement, des pecheurs devisant de tout et de rien, des poissons peches, du temps qu`il ferait le lendemain. Un bar qui faisait office de `restaurant`, accueillait les `locaux`, les visiteurs de passage. L`on pouvait ainsi voir un duo de jeunes filles hollandaises attablees, riant et mangeant gaiement, a cote d`un groupe de pecheurs et de leur chien quemandant quelque reste.

La lumiere, presque maitresse des lieux, lumiere eblouissante, se faisant douce, lumineuse, chaleureuse, poignante. La lueur du soleil couchant se refletant en trainees oranges, brunes et dorees sur le sable le soir venu, creant lezardes, labyrinthes que les oiseaux effleuraient quand ils se posaient. La lumiere, enfin, touchante, se retirant et laissant place a la nuit, sa voisine. Les dunes de sable changeaient alors de couleur et passaient du dore, de cette teinte inimitable et presque indescriptible au beige sombre..

Bolonia la magique, la merveilleuse. Comment ne pas en etre touche, lorsque, voyageur, l`on s`arrete en ce lieu. Bolonia ancree entre ciel, mer et montagne. Bolonia, jouant du regard avec l`Afrique sa cousine.


Wiliam Kain

Pourquoi s'était-elle rendue sur cette plage ?
Elle n'en savait rien. Elle avait toujours été fascinée par la mer. Elle supposait à juste titre qu'il en était de même pour de nombreuses personnes. Pourtant, lorsqu'elle ôtait ses sandales et avançait pieds nus à l'endroit où le sable humide venait de boire avidement la dernière vague, une douce chaleur montait dans son ventre, comme si la mer elle-même lui communiquait un étrange bien-être. C'était une sensation très proche de ce début d'excitation qui naissait quand elle embrassait à pleine bouche son amant, qu'elle sentait sa langue sur la sienne, ses mains sur ses hanches. En ça - elle ne le savait pas, sa communion à l'océan était tout à fait singulière.

Ce soir-là, à marée montante, ce fut un sentiment d'urgence qui la poussa à partir seule vers l'étendue salée. Elle n'était qu'à dix minutes à pied de la mer, mais le chemin lui parut être trois fois plus long. La tête légèrement penchée en avant, elle marchait rapidement, pensive, le front soucieux. Elle sentait tout au fond d'elle une anxiété étrangère, un signal d'alerte, presqu'un appel à l'aide.

Le soleil était loin à l'ouest, fleurtant avec l'horizon, rouge déjà et embrasant les quelques nuages égarés. Un vent fort soufflait vers les terres, emmêlant ses cheveux libres, plaquant sa robe d'été sur ses seins, sur le ventre plat et les cuisses fines. Elle s'arrêta à quelques mètres des vagues, l'air interrogateur. Et maintenant ? Maintenant, il fallait se déchausser, comme à l'accoutumée. Avancer peau contre sable, comme d'habitude.

L'océan gémissait, l'exhortant à s'approcher. Elle obtempéra et une fois encore, s'arrêta les pieds sur la plage humide. Elle était seule. Les quelques vacanciers tardifs avaient abandonné les dunes peu de temps auparavant, lorsque le vent les avait chassés, crachant du sable sur les corps dénudés, piquant leur épiderme et menaçant les yeux fragiles.

Elle resta là de longues minutes, observant la mer qui sans cesse avançait puis reculait, venant lécher le bout de ses pieds. Le vent devint plus cinglant, l'océan compulsif semblait souffrir de mille tourments que le ressac traduisait. Il fallait qu'elle s'agenouille. C'était comme un ordre muet. Elle se soumit sans discuter, sans chercher à comprendre, frêle silhouette face à l'immensité aqueuse.

Devant ses yeux, comme la peau d'un ventre qui se tend à chaque respiration, le sable se mit à gonfler puis à s'aplatir, régulièrement, sur deux mains de large à peine. La femme y plaqua ses paumes, non pour empêcher ce battement lent, mais pour l'accompagner. Il lui semblait qu'ainsi, elle apaiserait la souffrance de l'océan, qu'elle lui ferait don d'un peu de sa propre sérénité. Et la plage réagit à son contact, et le battement se fit plus doux, plus calme.

Sourdes à la douleur contrôlée, les vagues recouvraient d'eau les mains de la femme, et le sable se creusait quand la langue salée se retirait pour mieux revenir. La mer rugit, comme prise de spasmes soudains, et sous les doigts fripés de ce contact humide prolongé, la plage gonfla encore une fois, fort.

Elle sentit d'abord la petite tête aux cheveux rares, et le sentiment d'urgence refit surface. Son rôle se détermina à cet instant précis. Elle était celle que la mer avait désignée pour l'aider. Elle était la sage-femme. Il fallait dégager la petite bouche du sable, et aller chercher plus bas. Tout en maintenant le crâne aux os délicats d'une main, elle plongea l'autre dans la plage. Elle trouva une épaule et glissa sa paume en-dessous. Lorsque vint la vague suivante, gorgeant d'eau salée la dépression, elle tira doucement, tout doucement. Le vent grinçait et sifflait, mais le bruit de la mer douloureuse couvrait ces vociférations aériennes.

L'enfant vint en douceur, dans un bruit de sussion, la peau à peine rougit par le frottement des grains de silice. La femme passa une dernière fois sa main sur le visage flétri, chassant le sable collant. Les petits poumons expulsèrent un filet d'eau claire, et le nourrisson poussa enfin le cri originel. Le vagissement de douleur agit comme un signal: le vent se fit muet, le grondement de l'océan faiblit. Même les vagues hésitèrent à s'approcher de ce petit animal pourtant si fragile. Du ventre de l'enfant pendait un morceau de cordon ombilical, tube étonnamment noueux que la femme pinça d'un coquillage vide. Puis serrant le petit être contre sa poitrine, elle se remit debout, avançant vers les flots pour le présenter et le laver aux eaux maternelles.

La mer était agréablement chaude. La femme resta un long moment dans le giron aqueux, de l'eau jusqu'à la taille, nettoyant l'enfant des grains de sable qui adhérait à la peau si douce. Lorsque le nourrisson ouvrit les yeux, plongeant son grand regard dans le sien, elle sourit, puis pleura des larmes de bienvenue. Elle pressa doucement le petit corps contre son sein et rejoint la plage. Derrière elle, l'océan respirait doucement, fatigué, harassé, exténué.

Le vent souffla une bénédiction, la mer s'endormit. La femme partit doucement à travers les dunes, sans quitter du regard ce bébé qui l'observait d'un air interrogateur, de ses grands yeux bleu océan. C'était une petite fille.


Ynobée

Et j’ai crié, crié, Aline pour qu’elle revienne…
Sourire…elle m’avait bassiné avec ce refrain tout l’été…
Aline, parce qu’elle était ravie de chanter son prénom, parce que j’étais enchanté de voir ses jolies lèvres s’entrouvrir même pour fredonner cette chanson qui pourtant m’horripilait.

Aline, je l’avais rencontrée sur cette plage où je m’en vais maintenant lui faire mes adieux silencieux.

Peau diaphane, avalanches de boucles dans sa chevelure rousse, sa silhouette délicatement soulignée par son petit maillot de bain couleur azur.
Une fille d’une simplicité renversante…Est-ce pour cette raison que je l’ai tout de suite remarquée parmi ce déballage libidineux de corps mollement étendus sur leurs serviettes… ?

Officiellement absorbé par la lecture d’un mauvais roman, mes pensées vagabondaient vers les triangles bleus qui dissimulaient mal ses seins
Déjà, j’imaginais la douceur d’un téton dressé sous ma langue, déjà mes mains partaient à la découverte de ce chemin jalonné de tâches de rousseurs…

L’émoi devenant difficilement camouflable, j’opérais un demi tour stratégique essayant de calmer mes ardeurs dans l’observation de mes pairs…

Cette plage ressemblait tellement à d’autres plages…les mêmes familles, qui pour un temps, relâchent la surveillance sur leur progéniture, les mêmes corps athlétiques roulant leurs muscles, les mêmes adolescentes cachant leurs corps pas encore disciplinés sous de larges chemises…des corps partout des corps...

Aline...Aline…
M’arrachant à ma contemplation du monde environnant, elle était venue s’installer près de moi partageant ma serviette, puis ma soirée puis mon été…

Aline…Aline…
J’aimais m’endormir à ces côtés…son souffle comme berceuse…
M’endormir…fermer les yeux et les rouvrir sur…
Rien.

Aline, je l’avais rêvée sur cette plage où je vais maintenant lui faire mes adieux silencieux.
Aline n’existait que dans la chanson qu’écoutait mon stupide voisin de serviette sur le sable avant que je m’assoupisse…
Et j’ai crié, oui, crié pour qu’Aline vienne mais je ne pleurerais pas…
Non…

L’année prochaine, je pars à la montagne…
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Démo
Stylo-plume

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MessageMar 17 Oct 2006, 09:24:44 Répondre en citant
Encore WK, malgré tous les autres jolis récits.
Quelle imagination!
____________________
Puisque j'te l'dis !
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Lupus
Mine graphite

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Inscrit le: 07 Mar 2006
Messages: 190

MessageMar 17 Oct 2006, 11:45:20 Répondre en citant
Après trois lecture et beaucoup d'hésitations ... Aladin, pour l'ambiance du récit
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Yno
Stylo-plume

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Localisation: pas assez près
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MessageMar 17 Oct 2006, 17:51:42 Répondre en citant
petite hésitation entre aladin et lupus...
et pfffff j'ai du mal à me décider...
Ce sera Lupus néanmoins...(même si Aldy ton texte m'a beacoup plus aussi)
____________________
..." Ô temps ! suspends ton vol, merdeuh...
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j'suis pas las
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MessageMer 18 Oct 2006, 08:45:21 Répondre en citant
jap:

voté pour Lupus et ynobéé !

même pirouette en fin de récit qui donne toute son amplitude aux textes


avec une préférence pour Lupus car les images du film "il faut sauver le soldat Ryan" me sont revenues à l'esprit ..... sauvagerie et boucherie sans nom

quand à Ynobée j'aimes son texte sur un théme trés léger, quoique ..... comme d'hab avec elle rien n'est jamais si léger qu'il n'y parait

a voté
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Démo
Stylo-plume

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Messages: 8 960
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MessageMer 18 Oct 2006, 09:10:55 Répondre en citant
j'suis pas las a écrit:
jap:

voté pour Lupus et ynobéé !


Faudrait qu'on t'explique un truc là.
Je ne sais si vous avez la même version de PdM que nous en Belgique, mais ici pour voter, il faut cliquer sur le membre de son choix dans le tableau "sondage" prévu à cet effet. Et du coup, on ne peut voter que pour une personne. pas de ma faute
Y'a quand même une voiture en jeu, ce n'est pas négligeable!

(d'autre part, même si elle a tendance à beaucoup l'ouvrir, c'est bée par béé ni béante l'orthographe d'Ynobée)
____________________
Puisque j'te l'dis !
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j'suis pas las
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MessageMer 18 Oct 2006, 09:27:02 Répondre en citant
Démo a écrit:
j'suis pas las a écrit:
jap:

voté pour Lupus et ynobéé !


Faudrait qu'on t'explique un truc là.
Je ne sais si vous avez la même version de PdM que nous en Belgique, mais ici pour voter, il faut cliquer sur le membre de son choix dans le tableau "sondage" prévu à cet effet. Et du coup, on ne peut voter que pour une personne. pas de ma faute
Y'a quand même une voiture en jeu, ce n'est pas négligeable!

(d'autre part, même si elle a tendance à beaucoup l'ouvrir, c'est bée par béé ni béante l'orthographe d'Ynobée)



pas de ma faute
suis pour la parité homme - femme

et puis si il y a une voiture en jeu (légo) je me sens obligé de voter pour Lupus ....

sécurité routiére oblige !

pardon Ynobééééééé !!! c'est mon mouton à moi et pis voilà !
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Bluedream
Plume d'oie

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Humeur du Jour: ...

MessageJeu 19 Oct 2006, 21:58:41 Répondre en citant
j'allais voter pour will quand j'ai souri en lisant Yno, qui reprend l'Aline imposée avant (ou après), alors, pour l'humour, la continuité en plus de la qualité, je dis

Ynobéeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee

comme dirait démo
____________________
Il y a des choses qu'on ne peut dire qu'en embrassant... parce que les choses les plus profondes et les plus pures peut-être ne sortent pas de l'âme tant qu'un baiser ne les appelle.
Maurice Maeterlinck
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Papeete
Pointe bic

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Inscrit le: 24 Sep 2005
Messages: 699
Humeur du Jour: Recherche fondations solides

MessageJeu 19 Oct 2006, 21:59:46 Répondre en citant
William
pour la richesse de son monde Smile
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Yno
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MessageVen 20 Oct 2006, 08:15:29 Répondre en citant
Démo a écrit:


(d'autre part, même si elle a tendance à beaucoup l'ouvrir, c'est bée par béé ni béante l'orthographe d'Ynobée)

lol7: j'avais pas lu ça encore....
j'ai tendance à beaucoup l'ouvrir moi ???
(mais merci de veiller à mon orthographe....)
____________________
..." Ô temps ! suspends ton vol, merdeuh...
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Onde
Plume d'oie

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Messages: 5 713
Localisation: Cesson

MessageVen 20 Oct 2006, 11:01:50 Répondre en citant
J'ai beaucoup aimé le texte de Lupus, mais je dois dire que celui de WK m'a particulièrement touchée. Quelle imagination !
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Josephine
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MessageLun 23 Oct 2006, 09:31:03 Répondre en citant
Lupus
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