|
|
|
|
|
| | |
| Welcome |
Quel que soit votre itinéraire, que le hasard ou la curiosité aient guidé vos clics, nous vous souhaitons la bienvenue sur Place des Mots.
Vous aimeriez que vos écrits soient lus et qu'ils reçoivent des commentaires constructifs ? Exprimer votre coup de cœur pour un auteur, un texte ou un film ? Vous creuser les méninges sur des jeux littéraires ou mettre votre grain de sel dans des débats et discussions ?
Vous voici à la bonne adresse !
Ici, vous pourrez partager vos textes et laisser libre cours à vos réflexions, votre goût du jeu et votre bonne humeur. Frissonner Au Coin du feu, nous rejoindre dans le Salon de lecture ou sur la Plume à papote, vous arracher les cheveux sur nos casse-tête, participer à de petits jeux d’écriture ou à de véritables ateliers, …
Le champ est vaste, la voie est libre !
Conteur, poète ou orateur, ami de la plume et du verbe, joyeux posteur, nous sommes curieux de vous découvrir et de partager avec vous le plaisir de la lecture, de l’écriture et de l’échange.
|
|
| Who is Online |
In total there are 0 users online: 0 registered, 0 hidden, 0 guests
Registered Users: None
[ See full list ] Most users ever online was 49 on Wed 21 Mar 2007, 19:18:34 |
| Statistics |
We have 82 registered users The newest registered user is victoire
Our users have posted a total of 75583 articles in 1475 topics |
| Un petit vote ? |
|
|
|
| Texte à découvrir ou à redécouvrir |
|
La journée avait été éprouvante. Cette fin de printemps offrait des températures de plus en plus chaudes et, malgré tout, Antoine, debout depuis l’aurore, avait dû lutter de longues heures contre le chiendent qui tentait d’envahir son territoire. Il avait également fallu butter, biner, griffer, repiquer, ligaturer, ensemencer, arroser jusqu’à la tombée du jour.
Fourbu, le jeune jardinier refermait le portillon derrière cette nouvelle journée de forçat lorsqu’une goutte de pluie s’écrasa au sol, devant lui. Il ouvrit un œil vers les nuages qui s’amoncelaient au-dessus de sa tête et décida alors de revenir en arrière. En même temps que la pluie marquait son apparition, Antoine jeta sans vergogne ses vêtements à terre pour laisser à son corps entier la jouissance d’accueillir cette ondée bienfaitrice. Il sentait sa peau revivre centimètre carré par centimètre carré, ses muscles se décontracter les uns après les autres. Il s’enivrait du parfum que la terre, que l’herbe, dégageaient en recevant l’eau si longtemps espérée.
La suite ici : http://placedesmots.xooit.com/t1997-Le-Jardin-secret-de-D%C3%A9mo-.htm
|
|
| Recent Topics |
|
|
|
|
|
|
|
|
|